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 steal, stole, stolen. (carter)

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Jacob Bartels

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Crédits : Wildworld.

ONCE UPON A TIME
Personnage: Descendant des frères Grimm.
Emploi: Assistant de Grace Baker.
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MessageSujet: steal, stole, stolen. (carter)   Jeu 31 Déc - 12:30


steal, stole, stolen.

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Fouiner, collecter, rechercher, rassembler, voilà quelles étaient les occupations de Jacob depuis son arrivée à Fairview, petite ville américaine bien éloignée de son Allemagne natale. Les indices, les révélations étaient devenus sont seul moteur, son seul objectif et la raison pour laquelle il se levait chaque jour ou bien déambulait sans cesse dans chacune des rues de la petite bourgade. Il avait écumé tous les lieux, toutes les ruelles, tous les recoins à la recherche d'une explication, de n'importe quoi pouvant l'aider à comprendre, à remettre en place toutes les pièces de l'échiquier, faisant la plupart du temps chou blanc. Un diner restait en effet un diner, où l'on servait un café assez peu recommandable et des pâtisseries plutôt gourmandes. Un centre médical restait également un centre médical, sans grand intérêt. Pourtant, parmi tous les lieux qu'il avait visité – et il est aisé d'assurer qu'il les avait tous fait –, un seul avait majoritairement retenu son attention : le Cave of Wonders. Il attirait déjà l'attention, de part son nom, mais c'est surtout son écrin et son offre plus qu’intrigante qui avait sauté aux yeux du descendant Grimm. Des objets, anciens et plutôt ciblés que Jacob eut vite fait de rapprocher un à un à certains contes y étaient entreposés et bien évidemment, jamais vendus. Le propriétaire, quant à lui, n'était pas non plus très conventionnel. Jacob ne lui avait jamais adressé la parole, restant dans l'ombre à faire du lèche vitrine, mais il avait pu, une fois, entendre quelques paroles qui, lorsqu'on était initié à l'existence d'un autre monde, revêtait un sens tout particulier. Rien de bien précis cependant mais pas assez normal pour que Jacob passe son chemin. Il était donc revenu, plusieurs fois, s'assurant que le magasin soit rempli pour assurer une certaine discrétion. Petit à petit, il avait dressé une liste des objets entreposés et finalement, au terme de plusieurs recherches et hypothèses, il avait pu associer certains objets à leur propriétaire. Qu'allait-il arriver si ces derniers étaient réunis avec leur relique ? Ça, il n'en avait aucune idée précise, bien qu'il se doutait certainement qu'ils puissent avoir un effet sur leur mémoire perdue, conséquence à utiliser avec une certaine délicatesse et précaution. Ranimer la mémoire d'un personnage pouvant lui mettre des bâtons dans les roues serait assez fâcheux, d'autant plus qu'il avait déjà dans les pattes le club des mignons petits descendants, présents depuis bien plus longtemps que lui sur place et pas franchement animés par le même objectifs. Alors il pèse son plan, le peaufine, le réfléchit, jusqu'à tomber sur l'objet parfait, la cible parfaite : Grace Baker. Si ses informations sont justes, la blonde est du clan des méchants et pas des moindres. Mieux encore, elle est au pouvoir et possède qui plus est une particularité singulière : elle ne possède pas de cœur. A Goldendust tout du moins même si ici, à Fairview, elle en démontre les mêmes symptômes parfois. Jacob pouvait remercier ses ancêtres, envoyés on ne sait comment dans le monde magique, qui avaient pris le temps de rédiger une annexe entière sur cette pratique magique qu'ils avaient observés, celle consistant à récupérer un cœur, pour plusieurs raisons et parfois, pour augmenter ses propres capacités, notamment concernant la magie noire. Voila ce qui avait été fait Grace – à moins qu'elle ne l'ait fait elle-même, c'était également une option possible – et voilà l'objet qui lui appartenait et qui était stocké dans le Cave of Wonders : son cœur. Suspectant le propriétaire de la boutique d'avoir un rôle clé dans tout ce stratagème entre les deux mondes, Jacob ne pouvait donc décemment pas se rendre dans la boutique et acheter ce coffret qu'il avait remarqué lors de l'une de ses visites, dans l'arrière boutique alors ouverte, et qu'il avait identifié comme étant la relique de la sorcière. Il ne lui restait alors qu'une seule solution : s'en emparer de manière pas forcément légale. Ce qui ne lui posait aucun problème d'ordre moral ou même organisationnel. Si peu que le lendemain de sa découverte, après s'être assuré que tous les éléments concordaient, l'allemand prit le chemin de la boutique, en pleine nuit. Les rues étaient désertes et pas un seul bruit à part le vrombissement du vent ne se faisait entendre. Tout de noir vêtu, des gants en cuir aux mains et une cagoule encore attachée à sa ceinture, Jacob s'engouffra dans une ruelle, non loin de la boutique, une ruelle qui l'amenait directement à une porte placée à l'arrière de l'échoppe. Les repérages déjà faits, il savait que cette dernière, peu récente, serait facile à ouvrir et ce n'est d'ailleurs qu'en quelques minutes qu'il réussit à entrer, après avoir mis sa cagoule noire, grâce à son attirail du parfait petit cambrioleur. L'intérieur était sombre mais la lumière des lampadaires à l'extérieur laissait assez de luminosité pour qu'il puisse se déplacer sans faire l'erreur de sortir une lampe de poche. Sans un bruit, il arriva à l'arrière boutique et trouva, sans grande difficulté, le coffret rangé dans une petit vitrine. Celle-ci étant verrouillée, un simple coup de coude dans la vitre la fit se briser en milles morceaux, rompant au même moment le silence qui régnait dans le magasin. A présent, il fallait faire vite, n'importe qui aurait pu entendre ce bruit assez significatif, même à cette heure de la nuit, Jacob le savait bien. Il s'avança donc pour s'emparer de la boite qui, et il le savait, était très certainement la clé de son plan...

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Carter Evans

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ONCE UPON A TIME
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Emploi: Propriétaire du Cave Of Wonders
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MessageSujet: Re: steal, stole, stolen. (carter)   Ven 8 Jan - 16:14

Carter regarde une nouvelle fois l’horloge en haut du mur devant lui. Il sait qu’il ne devrait plus être ici depuis un bon moment déjà, mais il ne peut pas partir sans avoir terminé ce qu’il a commencé. Tous ces objets sont trop précieux pour être traité avec dédain. Encore plus lorsque l’idée d’avoir perdu l’un d’entre eux s’immisce dans l’esprit du propriétaire de la Cave of Wonders, comme ce soir. Depuis le début de l’après-midi, Carter a en effet remarqué l’absence anormale d’une boussole sur la troisième étagère du rayon deux. La boutique n’est pas immense, les boussoles ne courent pas les rues dans ce monde, personne ne peut avoir eu l’idée de voler une telle chose, alors il est persuadé que la boussole manquante est bel et bien encore dans la boutique. Comment est-ce que ça peut en être autrement ? L’air pensif de Carter rend les traits de son visage encore plus durs, marqués. Par chance, personne ne va l’apercevoir dans un tel état de nervosité si ce ne sont les objets de la boutique (et le trentenaire sait que certains étaient capables de s’animer seuls à GoldenDust !). Décidant d’inspecter à nouveau l’étagère en question, les pas de Carter le mènent jusqu'à cette dernière avec l’espoir fou de l’arrêter au bon endroit pour que, soudain, ô miracle, l’artefact réapparaisse comme par magie et que sa disparition ne soit due qu’à un mauvais angle d’attaque. Mais non, ça ne fonctionne pas. Une fois arrivé devant les lieux du crime, Carter sent ses épaules se réduire sous la pression de la perte, qui se veut de plus en plus écrasante. Comment peut-il prétendre à garantir à chaque personne de retrouver son bien le plus précieux s'il n'est pas apte à en prendre entièrement soin ? Alors que le moral du trentenaire se veut au plus bas, un bruit suspect se fait entendre au niveau de l'arrière-boutique, au fond du couloir. Le regard du blonde s'accroche à la porte qui y mène et qu'il aperçoit de là où il se trouve, et il met quelques instants avant de réagir, histoire d'entendre si d'autres bruits étranges se font entendre. Reprenant le chemin jusqu'à son comptoir-bureau, Carter prend soin d'éteindre la (déjà faible) lumière qui éclairait les papiers qu'il étudiait avec attention (par crainte d'avoir vendu par inadvertance la boussole à la mauvaise personne) et s'aventure à travers la boutique jusqu'à rejoindre le couloir qui mène à l'arrière-boutique. D'habitude, la porte est fermée à double tour en son absence, mais n'étant pas encore parti malgré l'heure plus que tardive, il n'a besoin que d'actionner la poignée pour finalement se retrouver nez à nez avec un homme massif, tout vêtu de noir. Son visage ne lui dit rien, ou peut-être pas encore. Le regard du trentenaire dérive alors sur le crime de l’intrus et son sang ne fait qu'un tour. « Ne touchez pas à ça. » Sa voix est menaçante. Il n'est pas du genre violent, mais si cet homme le pousse dans ses retranchements, il n'hésitera à employer la manière forte pour le faire sortir d'ici. Carter garde les yeux rivés sur la boîte qui peut lui être enlevé, alors que sa main se resserre autour de la petite barre métallique qu'il a attrapé juste avant d'éteindre la lumière un peu plus tôt. Il espère ne pas avoir à s'en servir, mais ce bien qu'on tente de lui arracher, de lui subtiliser en pleine nuit avec plus ou moins de discrétion, ce n'est pas n'importe quel bien précieux : c'est le cœur de Grace. Qu’adviendrait-il si elle remettait la main dessus ? Carter ne préfère même pas l'imaginer. Au fond de lui, Merlin tremble d'un appréhension encore méconnue jusqu'à présent. Fairview ne serait sans doute plus la même ville... Du moins l'imagine-t-il ; mais cette imagination soudain fertile sera la seule à autoriser ce cœur à quitter sa boutique pour rejoindre sa propriétaire. Il est hors de question que l'inconnu s'en empare. Même si Carter ne donne pas dans le violent, seulement dans l'agressif et le mépris parfois, il est prêt à user de ses quelques forces pour faire comprendre au voleur d'un soir le fond de sa pensée. « Partez maintenant et je n'appelle personne », insiste le blond, alors qu'enfin son regard dérive dans celui de son ennemi. Dans ce monde-ci, les policiers sont là pour les « aider ». Carter a toujours douté de leur capacité à bien protéger les braves citoyens de Fairview, dont sa propre personne (et c'est en ce premier sens que ses pouvoirs manquent à Merlin), mais il est prêt à faire un effort ce soir pour les mettre dans la confidence : la ville a laissé entrer un voleur dans ses rangs, et ce dernier en menace tout l'équilibre déjà bien trop précaire par les temps qui courent. « Cette boîte n'est pas en boutique, c'est bien pour une raison. Je peux vous garantir qu'elle ne vous sera d'aucune utilité. »

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