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 standing in this dream.

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Andrew Peters

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ONCE UPON A TIME
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MessageSujet: standing in this dream.   Mar 17 Nov - 1:18

« Tu me montres ? » Andrew est plus que sérieux. Enfin, en quelques sortes. Malgré ce large sourire (qu'on ne lui a d'ailleurs pas vu depuis longtemps) qui laisse présager l'amusement qui se cache derrière l'annonce de Rose, une certaine appréhension le gagne. Qu'a-t-elle bien pu faire de cet appartement ? A-t-elle tout défait ? A-t-elle voulu tout oublier ? Le storyteller n'espère pas. Il suppose qu'il va reconnaître les choses, parce qu'il ne les a jamais oubliées, mais il est impatient de voir ce qui l'attend. Seront-ce les couleurs qu'il peinera à se remémorer ? Ou bien les meubles ? Retrouvera-t-il les mêmes souvenirs photographiés sur la porte du frigo ? Ou encore celles coincées entre le bois et le miroir, dans la salle de bain ? Tant d'interrogations, voire d'inquiétudes, qui replongent un instant Andrew dans l'enfer qu'il a vécu loin de Rose. Une tranche de vie où rien que la vue de son visage angélique parvenait à lui briser le cœur, à tout remettre en question. Le brun avait presque commencé à percevoir leur relation comme un immense mensonge (ce qu'elle était malheureusement en un sens, même s'il s'interdisait de penser ainsi), d'où son précédent reproche en début de soirée. Alors, comment a-t-il pu penser un seul instant que Rose n'essaierait pas de passer à autre chose elle aussi, et à sa façon ? Méthode aussi radicale que la sienne en somme : lui était parti, elle avait changé le tout. Au final, Rose et Andrew étaient comme tous les couples : souvent extrêmes à cause des sentiments forts et qui se veulent intouchables, mais qui une fois ébranlés font plus de mal qu'autre chose. A présent, le storyteller ne veut plus revivre une telle situation. Alors que ses pas le guident, cette fois-ci à l'unisson de la démarche de la shérif, et non pas l'un devant et l'autre à la traîne, vers la sortie du labyrinthe, il se met en tête de tout faire pour ne plus refaire les mêmes erreurs. Bien que la présence malsaine d'Eden dans les parages, ainsi que cette histoire de bébé qu'Andrew va devoir mettre au clair pour essayer d'en sortir un minimum indemne (s'il le peut), risque de lui causer encore du tort, le storyteller est décidé à ne plus avoir qu'un seul objectif crucial : le bonheur de Rose Denver, future madame Peters. Cette idée enchanteresse n'empêche pas le trentenaire de remarquer les regards des autres hommes sur la shérif, une fois qu'ils sont obligés de passer à travers la foule pour tenter de quitter les lieux. Le regard noir à l'intention du moindre individu susceptible de réitérer cette preuve de non-respect pour Rose, Andrew entreprend de se débarrasser de sa veste de costume, avant de la tendre à l'heureuse élue. « Mets ça, tu vas attraper froid », qu'il propose, avec un sourire bienveillant. Seulement, il remarque le sourcil arqué de la jeune femme face à ce geste soudain, lui qui vient de la complimenter il y a peu sur sa tenue, et affaisse quelque peu les épaules. « Oui, bon, et ça m'énerve qu'ils te regardent. » Il a bien le droit, non ? Andrew n'est pas d'une jalousie maladive, il est juste un peu vieux-jeu par moment. Il ne tolère pas les remarques ni les regards déplacés sur la femme de sa vie. C'est ainsi. Ce sont des actes barbares et déplacés qui suscitent chez lui un vif besoin de protéger celle qu'il aime, comme il le peut. Certain(e)s y verront un geste faisant régresser la cause des femmes, Andrew cherche lui juste à préserver leurs retrouvailles de toute mauvaise rencontre. Croisant le regard de la shérif, les traits du storyteller, un instant nerveux, se détendent doucement. Ils sont déjà à mi-chemin de l'appartement. Ce n'est pas très loin de l'endroit où se déroule la fête des moissons et Halloween cette année, et c'est une route qu'il connaît par cœur. Ça fait partie des nombreuses choses qu'Andrew n'oubliera jamais. Le chemin menant à leur premier « chez nous ». Le cœur d'Andrew recommence à tambouriner. Il a le sentiment de ne pas avoir remis les pieds ici depuis une éternité. Et, de nouveau, l'angoisse de ne plus se sentir chez lui refait surface. Il s'invente la suite des événements, suppose qu'en changeant la décoration de l'appartement, Rose a essayé de faire disparaître la moindre trace de son existence encore trop visible entre les quatre murs de l'habitacle. Le trentenaire lui en veut pas : avec toutes les choses qu'ils se sont balancés au visage à la suite de leur séparation, avec ce prétendu nouvel homme dans sa vie, la shérif aurait eu plusieurs, beaucoup de, raisons de vouloir lui dire au revoir pour de bon. Ensemble, ils montent les minuscules marchent du perron, avant de se poster devant la porte d'entrée. Au moins, elle n'a pas bougé. Les mains tremblantes d'une légère appréhension, qui ne semble pas décidée à le laisser en paix, bien que le sourire impatient qui a envahi son visage laisse penser à une émotion contraire, Andrew se tourne vers Rose. « Tu veux que je ferme les yeux avant de rentrer ? », qu'il demande d'un ton enjoué, à peine tremblant, à peine troublé, lorsque seul le fond de son regard divulgue une mince inquiétude.

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Rose Denver
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MessageSujet: Re: standing in this dream.   Mar 15 Déc - 11:35

Ses retrouvailles avec Andrew rendaient Rose si heureuse qu’elle souhaitait ne plus jamais le lâcher. L’évidence était là, elle avait besoin de lui dans sa vie tout comme lui avait besoin d’elle. Ils étaient faits pour s’aimer et être ensemble, malgré toutes ses maigres tentatives pour oublier cet homme ancré en elle. Le shérif s’était décidé à refaire la décoration de leur appartement, après des semaines et des semaines à déprimer. Ca n’avait finalement rien changé mais c’était quand même important qu’elle souligne ce détail puisqu’Andrew rentrait chez eux ce soir. Leur appartement l’attendait depuis le moment où ils s’étaient disputés dans leur entrée. «Tu me montres ? » La perspective de quitter la fête pour se retrouver rien qu’avec le bouclé enchantait beaucoup Rose qui n’hésita pas longtemps avant de manifester son accord. Elle n’avait pas particulièrement hâte de lui montrer les nombreux changements dans leur appartement, elle avait même un peu honte de s’être montrée si extrême alors qu’elle était la cause de tout ce désordre entre eux. C’était le fait qu’ils ne se retrouvent enfin rien que tous les deux qui la faisait sourire à l’instant. Elle avait besoin de n’être qu’avec lui ce soir, de se réfugier dans ses bras, de sentir son parfum, de retrouver ce sentiment protecteur qu’elle avait perdu en même temps que lui. Pour se déplacer, elle n’eut pas d’autres choix que de briser leur étreinte et de marcher à ses côtés. Ils formaient à nouveau un couple, enfin. «Mets ça, tu vas attraper froid » L’air était plutôt doux, contrairement à ce qu’Andrew s’imaginait vêtu de son beau costume. Rose n’était pas dupe, elle avait remarqué le regard différent des hommes qu’elle croisait ici. Ses vêtements attiraient l’œil, peut-être même les courbes de son corps, elle ne savait pas trop et elle s’en fichait complètement. Tout ce qui comptait pour elle, c’était plaire à Andrew. Mais par amusement, elle ne put s’empêcher d’arquer légèrement un sourcil. «Oui, bon, et ça m'énerve qu'ils te regardent. » Sa facilité à avouer aussi facilement cette pointe de jalousie fit rosir la jeune femme. Les sentiments qu’éprouvaient Andrew étaient si saisissants que ça faisait battre la chamade à son cœur. « Moi non plus je n’apprécie pas que d’autres filles te regardent » Déclara-t-elle doucement. Jalousie mêlée à la possessivité, elle l’assumait parfaitement. Elle supportait encore moins quand cette fille se prénommait Eden. Après un sourire complice, le couple reprit sa route en direction de leur appartement qui se trouvait finalement qu’à quelques pas de la fête. Ils arrivèrent alors très vite sur le palier de l’appartement, où Andrew s’arrêta net. «Tu veux que je ferme les yeux avant de rentrer ? » Il semblait nerveux, ce qui était une réaction normale à bien y réfléchir. « Ne t’en fais pas, tu ne risques pas d’avoir une crise cardiaque » Dit-elle pour le rassurer. Leur appartement n’avait pas non plus changé du tout au tout, il était reconnaissable pour quiconque se souvenait de la première version. C’était à lui de décider s’il souhaitait fermer les yeux ou non, s’il en ressentait le besoin ou non. Très lentement, Rose fit tourner la clé dans la serrure et ouvrit la porte en observant attentivement la réaction du bouclé lorsqu’il pénétra dans l’appartement. Les murs de l’entrée qui étaient autrefois complètement blancs avaient été peints en gris souris assez clair. Prim lui avait conseillé de délimiter cet espace avec de nouveaux meubles, Rose avait alors remplacé les anciens sans toutefois toucher aux photos d’elle et Andrew qu’ils avaient développé ensemble avant qu’ils ne se séparent. Au final, ce n’était que la couleur des murs et l’apparence des meubles qui changeaient, pas son histoire. La shérif n’avait pas réussi à se séparer de ces nombreux cadres qui lui rappelaient les bons moments de leur courte histoire d’amour. Elle avait tout laissé, malgré la souffrance que ça lui procurait dès qu’elle avait le malheur de poser les yeux dessus. « Tu en penses quoi ? » Son avis était important. S’il n’aimait pas, ils changeraient tout à nouveau, bien entendu. Après l’entrée se trouvait leur cuisine ouverte sur la totalité de leur salon. La cuisine était désormais d’un gris anthracite coupé avec du blanc pour illuminer la pièce, leur immense plan de travail pour cuisiner séparant la pièce du salon. Ce dernier reprenait les couleurs de l’entrée ainsi que quelques touches de couleurs rouge coquelicot, les nouveaux meubles étant agencés différemment. Les couleurs étaient un peu tristes, elle le concevait. Mais cette froideur dans leur appartement n’était dû qu’à l’absence d’Andrew, elle en était persuadée. « On peut changer si tu n’aimes pas » Continua-t-elle de le rassurer, alors qu’elle se rapprocha de lui pour encrer son regard dans le sien. Il avait suffisamment regardé l’appartement, elle voulait qu’il la contemple elle. « Notre chambre est restée intacte, je n’ai pas réussi à la changer » Elle avait gardé leur lit, notamment. Même après ces nombreuses semaines loin de lui, Rose s’était imaginée préserver l’odeur d’Andrew là où il dormait habituellement. « Il y a pleins de choses que je n’ai pas réussi à jeter » Ajouta-t-elle, avant de se coller contre lui pour une nouvelle étreinte, ses bras tout minces encerclant sa taille.

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Andrew Peters

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MessageSujet: Re: standing in this dream.   Mer 6 Jan - 1:29

Finalement, Andrew n'a pas la force de fermer les yeux. Il est nerveux, certes, mais tout aussi curieux. Il a besoin de savoir au plus vite si Rose n'a pas vécu dans quelque chose de trop triste, trop terne, si elle n'a pas oublié leur petit nid douillé d'avant, si elle n'a pas redistribué toutes les cartes. Et lorsque le storyteller fait un premier pas dans l'appartement, il le reconnaît en partie. La forme des meubles est restée la même, l'emplacement en est différent, tout comme les couleurs. Ce sont ces dernières qui interpellent la mémoire du brun en premier. Comme il le pensait, elles sont classes, rigoureuses, trahissent sans doute l'état d'esprit dans lequel Rose était plongée ces derniers mois. Si Andrew avait pu redécorer la chambre d'ami d'Emily aux couleurs des nombreuses idées sombres qu'il avait dans la tête, peut-être que l'entrée immense de cet appartement aurait semblé respirer d'une joie de vivre débordante en comparaison. Le cœur du trentenaire se serre un peu plus à chaque pas aux côtés de Rose, dans cet environnement qui lui paraît si peu familier. Il ne pensait pas que de simples couleurs pouvaient tout changer à ce point... Toutefois, hors de question pour lui d'inquiéter Rose à ce sujet. C'est tout sauf de mauvais goût ! Adressant un sourire franc à la jeune femme, il secoue la tête pour répondre par la négative. « J'en pense que c'est vraiment pas mal. » Et c'est vrai. Son regard intrigué continue de rechercher les petits détails qu'il n'aurait pas encore remarqué, avant que Rose se rapproche de lui et lui fasse tout oublier. Même après tout ce temps éloigné l'un de l'autre, il y a des gestes simples qui ne se perdent pas. Le palpitant du brun accélère la cadence. Encore. Il réalise à peine que celui de la shérif peut de nouveau battre non loin du sien, peut-être au même rythme toujours plus éprouvant, et Andrew se sent comblé d'un bien-être qu'il avait perdu de vue, dès lors qu'il avait passé la porte de leur appartement dix mois plus tôt. Dix mois. La plus longue période de sa vie. Des jours entiers à ne penser qu'à elle, ou à essayer de l'oublier dans les bras d'une autre... sans succès. Il n'y a que Rose pour Andrew. L'idée qu'il puisse la perdre un jour revient sans cesse dans son esprit, mais il continue à croire que leur histoire est écrite. Peut-être pas dans son satané livre au sujet de cet autre monde auquel elle est censée appartenir, où elle est même promise à un autre, mais dans un autre bouquin, encore plus beau et féerique, digne des plus grands contes de fée. Andrew n'est même pas certain que ces derniers leur arrivent à la cheville ; il est perché sur son petit nuage, aux côtés d'une Rose aux sourires renversants et doux, alors le storyteller méprend tout le reste, pour ne songer qu'à cette histoire qui, ce soir, lui permet de retrouver un nouveau souffle, une fois de plus. Le jeune homme passe à son tour ses bras autour d'elle ; d'abord autour de ses épaules puis de ses hanches, pour la rapprocher un peu plus de lui. « Je suis heureux que tu ne l'aies pas fait Rose », qu'il avoue, en déposant un baiser sur le haut de ses cheveux. Andrew est soulagé de savoir qu'elle a vécu dans la même attente que lui, à savoir celle de le retrouver, même s'il donnerait tout pour qu'elle ait moins souffert que lui de son absence. Cela n'enlève rien à tout ce qui s'est passé, que ce soit le chantage d'Eden ou cette histoire de bébé qui tourmentera bien assez le storyteller demain, mais c'est un premier pas vers l'oubli de toute cette histoire. Andrew ne veut plus jamais s'imaginer passer une seconde de plus sans Rose. A partir de ce soir, ce n'est plus négociable : il veut pouvoir crier sur tous les toits que cette femme est sienne et qu'elle le restera jusqu'à ce qu'il ne fasse plus partie de ce monde. Personne ne pourra prétendre se refuser à voir l'évidence de son amour pour la brune, si ce ne sont les fous. Il est prêt à tout pour lui prouver à elle aussi qu'il ne commettra plus l'erreur de l'abandonner. « Va juste falloir que je m'y habitue », qu'il plaisante, en laissant son menton quitter le haut de son crâne pour pouvoir jeter un nouveau regard circulaire sur la pièce qui les entoure. Puis, n'y tenant plus, ses lèvres viennent se déposer dans le cou de Rose, jusqu'à remonter au niveau de son oreille. Il frôle sa peau, hume l'odeur sucrée qui s'en dégage et qui lui a tant manqué, avant d'embrasser sa joue et de murmurer un : « Comme il va falloir que je m'habitue au fait de t'appeler Madame Peters... » au creux de son oreille, d'un ton à la fois plus sérieux et séducteur. Même si elle préfère qu'ils partagent son nom à elle, ou qu'ils accrochent leurs deux noms ensemble, Andrew s'en fiche. C'est cette idée de l'apercevoir en robe de mariée qui l'enchante, tout comme celle d'apercevoir son sourire lorsqu'il bafouillera ses vœux face à la foule, mais aussi celle où il l'invitera à ouvrir le bal de leur mariage, ou encore celle où ils se prêteront aux jeux traditionnels des mariages, où les rires se mêleront à d'autres émotions plus délicates. Ce sont des centaines de bribes de souvenirs fictifs qui s'installent dans l'esprit du storyteller, qui sait par avance que les véritables souvenirs seront encore plus beaux et inoubliables. Par cette simple évocation d'un nom de famille à partager, c'est une toute nouvelle vie qui s'offre à eux, où enfin ils seront liés pour l'éternité. Andrew ne perçoit plus que ce futur merveilleux lorsque ses lèvres trouvent avec gourmandise celles de Rose, tandis que ses mains massives viennent encadrées son visage de poupée. Elle est tellement belle, si jolie, époustouflante ; et dans cette étreinte qu'il n'a pas pu savourer depuis des mois, Andrew se promet de lui rappeler à quel point elle est importante pour lui chaque jour du reste de leur vie.

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Rose Denver
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MessageSujet: Re: standing in this dream.   Dim 10 Jan - 10:44

Rose appréhendait qu’il n’apprécie pas leur appartement, qu’il ne se sente plus chez lui. Elle avait fait le choix de refaire toute la décoration et de revoir l’agencement de chacune des pièces dans le but de se sentir mieux, de respirer à nouveau sans avoir continuellement des flashs de leur vie commune. Ca n’avait pas réellement fonctionné et elle n’avait pas pour autant décidé de tout remettre en ordre. Elle avait appris à vivre avec ces modifications, d’autant plus qu’elle n’avait pas eu le courage de toucher à leur chambre. Elle était restée intacte, les murs demeuraient les mêmes, leur lit n’avait pas changé non plus. Elle dormait dans ces draps en espérant si fort d’y retrouver son odeur malheureusement partie trop tôt… Mais tout allait être différent à nouveau. Andrew était de retour et c’était dans son cou qu’elle nicherait son visage pour humer son odeur, pas dans son oreiller. En plus le bouclé ne semblait absolument pas dégouté devant son manque de goût pour la décoration, ou alors il jouait très bien le jeu. Les couleurs n’étaient pas très vivantes, certes, mais c’était tout de même le fruit d’un travail de professionnel et qui restait par conséquent très correct. C’était juste pas un appartement de bisounours… Il n’en tenait qu’à eux de le rendre plus vivant, d’amener la bonne humeur, l’amour entre ces murs. Le couple ne perdait pas de temps puisqu’il s’enlaçait déjà, au bout milieu de leur salon. En sentant les mains d’Andrew se poser sur ses hanches, la jeune femme fut envahie d’une multitude de frissons. Elle ne connaissait même plus cette sensation d’être touchée par l’homme qu’elle aimait du plus profond de son cœur, alors ça faisait tellement de bien d’y gouter à nouveau. Elle savourait chaque seconde au creux de ses bras, chacune de ses inspirations et expirations contre sa poitrine, son emprise possessive, son parfum, les battements de son cœur. Elle prenait tout, pour se forger le nouveau souvenir d’être enlacé par Monsieur Andrew Peters, son futur mari. « Va juste falloir que je m'y habitue » Il avait tout le temps pour réussir à s’y habituer maintenant. Rien ne pressait. Et s’il n’arrivait pas à se sentir bien dans cet appartement, ils pourraient tout repeindre, tout racheter, ou encore changer de lieu de vie. Même si elle aimait beaucoup cet appart’ malgré tout ce qui s’y était passé, elle le suivrait n’importe où. Andrew pouvait même décider d’habiter dans un autre pays ou dans un autre continent, elle ne le quitterait plus jamais. Elle ne sut quoi lui répondre à cause de son esprit qui ne se focalisait que sur les gestes tendres d’Andrew. Rose était là sans être là tant elle se concentrait sur les nombreux contacts entre leurs deux corps, et ça empira au moment où le bouclé déposa ses lèvres dans son cou. Tout cet amour lui donnerait presque envie de pleurer à nouveau, chacun de ses baisers lui rappelait brutalement à quel point il lui avait manqué. Mais elle se montrait forte, elle soupirait discrètement tout en le laissant faire. « Comme il va falloir que je m'habitue au fait de t'appeler Madame Peters... » A croire qu’ils allaient devoir s’y habituer ensemble puisque l’idée de changer de nom lui semblait encore surréaliste. Cela ne faisait qu’une heure à peine qu’il avait fait sa demande, c’était normal qu’ils mettent tous les deux du temps à assimiler l’idée qu’elle partagerait son nom de famille. Mais pour elle c’était une évidence, elle délaisserait son nom de jeune fille pour prendre celui de sa nouvelle famille, Andrew. « J’aime entendre ça… Madame Peters. » Répéta-t-elle, rêveuse, le sourire béa aux lèvres. Ca sonnait encore tellement mieux de la bouche du bouclé, qu’elle ne se lasserait pas de l’écouter lui chuchoter au creux de l’oreille toute la journée. « J’ai l’impression de vivre un rêve… » Lui avoua-t-elle avec sincérité lorsqu’il quitta son cou, ses mains s’accrochant pourtant véritablement à la racine de ses cheveux au niveau de sa nuque. Elle était restée dix mois sans pouvoir le toucher ou l’embrasser, à faire des rêves à son sujet, alors elle avait bien du mal à croire que tout ça puisse être vrai. Toutefois les lèvres d’Andrew contre les siennes lui semblèrent tout à fait réelles, c’était même comme une bouffée d’oxygène. Avide de ce contact qui lui avait tant manqué, Rose participa à ce baiser comme si sa vie en dépendait, mouvant ses lèvres avec une fougue contrôlée. C’était intense, son corps se pressait encore un peu plus au sien, et ses mains cherchaient la chaleur de sa peau sous son costume. Indéniablement, elle en voulait plus. Parce qu’il n’y avait qu’au creux de ses bras qu’elle réaliserait que tout ça n’était pas qu’une illusion, qu’ils avaient à nouveau le droit de s’aimer pleinement. A court d’air, elle s’éloigna légèrement de ses lèvres avant qu’elle ne l’attire très doucement près de leur canapé. « Montre-moi que tout ça est réel… »

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MessageSujet: Re: standing in this dream.   Sam 16 Jan - 2:30

Andrew s'enivre de son parfum. Dès que les lèvres de Rose répondent aux siennes, le souffle lui manque un peu. Ses mains viennent se perdre à la commissure de ses cheveux, avant que son pouce gauche ne vienne tracer un petit cercle innocent au bas de sa joue. Un petit geste qui peut sembler insignifiant mais que le trentenaire pourrait répéter toute une vie. Si ce dernier peut même l'aider à se faire pardonner de ses erreurs, alors il est prêt à continuer encore et encore. Ce contact lui a manqué. Andrew a le sentiment de faire passer tant de choses à travers, entre pardon, regret, sentiments plus profonds, qu'il ne se souvient même plus d'où ce dernier vient. Il le reproduit juste avec un naturel effarant, qui donne l'impression qu'ils n'ont jamais réussi à se quitter tous les deux. Une légère appréhension est encore présente : le trentenaire ne réalise pas très bien que Rose est à nouveau auprès de lui et qu'elle ne partira pas ou bien qu'il n'aura pas à partir. Ils savent tous les deux qu'une partie de la confiance qu'ils s'accordent a été brûlée par tout ce qui s'est passé mais que l'autre est encore intacte. Ce soir, ils ne font que se prouver l'un à l'autre qu'ils sont prêts à tout faire pour que ça marche. Andrew le premier. Cette demande en mariage est apparue comme une évidence. Comment imaginer un jour son destin séparé du sien ? Il ne préfère même pas y penser. Le storyteller a ce besoin de la garder auprès de lui, et d'empêcher quiconque voudra lui enlever à nouveau Rose de n'avoir ne serait-ce que l'idée de le faire. Être éloigné d'elle durant tout ce temps n'a en fait eu pour résultat que de renforcer ses sentiments déjà fort pour la shérif. Malgré tous les moments où Andrew s'est demandé pourquoi il était tombé amoureux d'elle, comment il avait fait pour être aussi stupide, ou encore qu'est-ce qu'il faisait encore ici, la même conclusion, plus ou moins lointaine, s'est imposée à lui : c'est Rose. Elle est cette personne qui manquait à sa vie avant que leurs chemins ne se croisent dans le couloir de son agence. Il n'y a rien de plus simple à expliquer ; Andrew a ce petit côté niais lorsqu'il est amoureux qui lui fait voir le monde autrement. Il ne songe qu'au bonheur de la jeune femme qu'il tient au cœur de ses bras à cet instant précis, et il ne veut plus penser qu'à cela jusqu'à la fin de ses jours. Pour ne pas entendre cette petite voix qui souffle à son oreille qu'un jour Rose s'en ira loin d'ici, le jeune homme préfère se perdre dans ce nouveau moment partagé avec elle. Afin de pouvoir s'en souvenir le jour où il ne pourra pas la ramener. Lui adressant un sourire doux, Andrew vient déposer un baiser tendre sur son front. « Montre-moi plutôt cette chambre qui n'a pas changé... » A peine a-t-il prononcé ces mots que sa main se saisit de la sienne pour la guider jusqu'à la fameuse pièce, dont il n'a pas oublié l'exact emplacement non plus. Et il constate, dès qu'il en foule le sol d'un premier pas, que Rose a raison : rien n'a changé. Il manque juste ses quelques petites babioles à lui, mais il reste encore quelques survivantes ici et là. Le visage souriant du brun perd soudain de son éclat. Pourtant, il est heureux. De se retrouver là avec Rose, de pouvoir sentir son odeur une fois la porte passée, de deviner que personne n'est venu ici avec elle, qu'elle ne l'a vraiment pas oublié durant tout ce temps où lui n'a pas pu l'oublier elle. Une sensation étrange l'envahit après plusieurs secondes passées dans cette chambre qui lui a tant manqué, malgré le fait que ce ne soit qu'une simple pièce dans un appartement qui peut sembler quelconque au final, et Andrew ne sait pas comment l'expliquer. Ses doigts se serrent autour de ceux de Rose, avant qu'il ne les relâche doucement. Son regard vient de se fixer sur une photo, installée toujours au même endroit, sur l'étagère près de l'armoire immense qui surplombe le lit. Il reconnaît de loin leurs deux visages souriants, mais il ne se souvient plus exactement où a été prise cette photo. Et, une fois plus près, le souvenir le frappe sans qu'il y prenne garde : il s'agit de l'un de leurs premiers jours de travail ensemble, en Californie, alors qu'il venait de proposer à Rose, quelques jours avant, de faire partie de ses acteurs. Pour la première fois de sa carrière, le jeune agent qu'il était avait pris les devants en proposant ses services à l'actrice débutante qu'était Rose. Même si leur collaboration a finalement mené Rose à prendre sa retraite en tant qu'actrice et Andrew à en faire de même avec son métier d'agent, en quelques sortes, il ne regrette pas ces instants complices qu'ils ont pu partager lors de la recherche de castings ou encore des rares fois où ils ont envisagé la fuite car les endroits de Californie où ils s'aventuraient n'étaient finalement pas véritablement fréquentables. Un sourire amusé vient étirer les lèvres d'Andrew. Pouvoir se souvenir de toutes ces petites choses grâce à cette simple photographie, prise il y a si longtemps, le pousse à croire que le destin est peut-être de son côté sur ce coup. Si Rose n'était vraiment pas faite pour lui, quelque chose se serait déjà passé, non ? Ils ne seraient jamais rencontrés de la sorte, ils n'auraient jamais partagé autant, ils n'auraient jamais pu commencer à s'aimer. D'abord de façon timide, réservée, à leur image, puis officiellement, car ne pouvant l'un comme l'autre continuer à renier l'évidence. Bon, certes, Andrew est sans doute un peu plus concerné par cette deuxième passade, mais à présent il peut affirmer être certain de ses choix. Même si le chemin est encore long pour réussir à garder Rose auprès de lui à jamais, il a la chance de pouvoir partager à nouveau sa vie maintenant et il ne peut qu'en être le plus heureux des hommes. Plongeant son regard dans le sien, le trentenaire ne met pas longtemps à revenir auprès de la jeune femme. Il l'observe durant de longues secondes, pour s'assurer qu'il n'est plus en train de rêver, puis dépose une nouvelle fois sa main contre sa joue. Cette dernière épouse ensuite sa nuque, vient se loger contre ses frêles épaules, dans le même temps que son autre bras vient exercer le même appui sur l'autre. Andrew a besoin de sa présence ; il ne sera jamais rassasié de son être, de sa proximité, de sa peau, de ses lèvres et de son odeur, il voudrait pouvoir passer l'éternité ainsi. Juste lui et elle, sans plus rien autour. Juste Rose et Andrew. Juste sa voix pour le rassurer, juste son sourire pour l'apaiser. Juste sa main dans ses cheveux pour le ramener à la réalité, juste son regard pour le faire rire. Doucement, Andrew libère la shérif de son emprise pour venir s'asseoir sur le lit près d'eux. Il ne lâche pas ses mains jusqu'à ce qu'elle vienne à lui, et il est incapable de décrocher son regard du sien. S'il fait ça, elle pourrait s'envoler. Une fois que ses lèvres retrouvent les siennes dans un baiser un peu moins doux, un brin plus passionné, le storyteller sent que son cœur vient pour de bon de s'offrir tout entier à Rose Denver.

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MessageSujet: Re: standing in this dream.   Mar 26 Jan - 14:14

Maintenant qu’Andrew foulait à nouveau le sol de leur appartement, ce dernier commençait déjà à reprendre vie. Il n’était plus aussi maussade, plus aussi détestable que durant ces derniers mois. Cet endroit avait été le témoin de nombreux moments d’amour, de bonheur, parfois de tensions puisque Rose et Andrew étaient comme tous les couples, parfois la fatigue faisait monter le ton sans forcément chercher à le faire puis ils se rabibochaient dans les minutes qui suivaient. Cet appartement c’était leur cocon d’amour, ce lieu qu’ils avaient choisi ensemble pour vivre ensemble et non séparés, l’un éloigné de l’autre. Vivre ici sans lieu avait été un réel enfer et pourtant Rose n’avait su se résoudre à déménager. Même si elle s’y était sentie très mal durant dix mois, elle n’aurait jamais réussi à laisser cet endroit qui détenait autant de souvenirs d’eux que son esprit. Au fond d’elle, elle s’était persuadée que cet appartement continuerait à assister au déroulement de leur vie de couple, qu’il finirait par retrouver cette chaleur lorsqu’ils se pardonneraient leurs erreurs. Aujourd’hui elle ne regrettait absolument pas d’avoir persévérée, d’avoir gardé les clés de leur chez-eux. Andrew était de retour et pour rien au monde elle ne le laisserait s’échapper à nouveau. Il resterait près d’elle à jamais. Et si ce n’était pas ici, ce serait dans un autre appartement. Mais plus jamais ils ne se sépareraient. Et après dix mois sans pouvoir le toucher, sans pouvoir respirer son parfum, sans pouvoir le regarder longuement dans les yeux, Rose essayait de rattraper ce temps perdu en ne quittant plus ses bras. Elle avait tant besoin de le sentir contre elle, de se sentir aimé, qu’on lui prouve que ce qu’elle était actuellement en train de vivre n’était pas un rêve mais bien la réalité. Elle deviendrait très bientôt Madame Peters, Andrew revenait vivre à ses côtés et plus rien n’entacherait leur bonheur. Eden ne serait bientôt plus qu’un mauvais souvenir puisqu’elle ne lui accorderait plus jamais aucune importance et ils allaient réussir à construire un avenir à deux, à se projeter dans des plans qui leur tiendraient à cœur. Mais pour l’instant, le plus important, c’était eux. C’était leurs corps l’un contre l’autre, leurs bouches unies. « Montre-moi plutôt cette chambre qui n'a pas changé... » Il l’obligea à le suivre, chose qu’elle fit évidemment sans broncher. S’il savait tous les stratagèmes qu’elle avait tenté de trouver pour ressentir sa présence dans leur chambre. Elle avait porté ses tee-shirts pendant longtemps, même après qu’il soit venu récupérer ses affaires. Rose avait réussi à en garder un ou deux pour mieux supporter cette absence, retrouvant ainsi son parfum sur ses vêtements pour s’endormir. Malheureusement ça n’avait pas totalement comblé ce manque, ça ne lui avait jamais suffit. Lorsqu’ils franchirent ensemble le pas de la porte, elle vit un certain soulagement sur le visage d’Andrew qui relâcha sa main pour venir observer la photo d’eux posée sur l’étagère. Elle resta silencieuse, en se demandant quelles pouvaient être le contenu des pensées de son futur époux. Ne souhaitant pas briser la magie de ces retrouvailles, elle se tût jusqu’à ce qu’il vienne à nouveau la retrouver. Ses mains contre sa peau la firent frémir, malheureusement il s’éloigna d’elle un peu trop tôt à son goût si bien qu’elle ne resta pas longtemps loin de lui lorsqu’il vint s’asseoir sur le bord de leur lit. Leurs doigts s’entrelacèrent alors qu’elle se pencha vers lui pour joindre une énième fois leurs lèvres. Face à la passion qui naissait dans ce baiser, la brune s’installa en silence sur ses genoux sans interrompre l’union de leurs bouches. Très vite, ses mains épousèrent la nuque de l’homme dont elle ne souhaitait plus s’éloigner pour le dissuader de mettre un terme à leur échange ou à leur étreinte. Désormais, elle désirait rester contre son corps jusqu’à ce qu’elle en décide autrement. Et ce n’était pas négociable, ce qui se ressentit probablement dans sa manière d’agir puisqu’elle se montrer plus possessive et plus fougueuse encore au fil des secondes. Rose savoura chaque baiser, chaque pression des doigts d’Andrew sur ses fines épaules et dans son dos, chacune de leur respiration l’espace de quelques minutes puis l’envie d’en recevoir plus se manifesta à nouveau en elle. Sans demander l’autorisation de son futur mari, elle faufila ses mains graciles son sa chemise pour venir caresser ses reins avant de finalement entreprendre de la déboutonner. Elle le fit lentement, à son rythme, son regard brillant planté dans celui d’Andrew. La jeune femme avait toujours eu tendance à se montrer la plus entreprenante des deux et elle l’assumait parfaitement, c’était aussi ce qui faisait la force de leur couple. Lorsqu’elle vint au bout de tous ces boutons, Rose fit glisser le vêtement le long de ses épaules puis la lui retira pour la laisser tomber à leurs pieds. Le torse d’Andrew mis à nu, elle laissa son regard le contempler avec gourmandise avant de venir déposer sa bouche contre ses clavicules puis sur ses épaules musclées. Sa peau tiède et parfumée réveillait en elle ce besoin de le sentir au plus près d’elle.

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MessageSujet: Re: standing in this dream.   Mar 23 Fév - 0:54

D'abord, Andrew essaye de calmer le jeu. Il ne sait pas s'il est trop tôt pour eux, s'ils doivent retomber aussi vite dans les bras l'un de l'autre, malgré sa demande en mariage à la fête. Peut-être doivent-ils attendre un peu, réapprendre à vivre au contact l'un de l'autre, ré-apprivoiser cette vie dont ils ont été destitués du jour au lendemain... Sans doute son côté romantique, doux, qui refait surface lorsqu'il retrouve sa moitié, la part de Rose qui s'est toujours faite plus aventureuse, tumultueuse – quand lui se sent capable de la regarder dormir durant des heures, elle le rappelle à l'ordre. Lui ouvre les yeux même : le manque de sa présence, de son corps, est aussi présent chez l'un comme chez l'autre. Et lorsque les lèvres de Rose se font plus pressantes contre les siennes, Andrew ne peut que succomber à son appel et imprimer à même sa peau les marques de sa tendresse – sur son dos, ses jambes, son cou, son visage. Le brun savoure cette proximité retrouvée, avant de se rendre compte qu'il est déjà délesté de sa chemise par les mains habiles de sa petite-amie. Car c'est bien ce qu'elle vient de redevenir en l'espace d'une soirée, telle l'évidence qui est la base de leur relation, même si ce statut n'est à présent plus que provisoire. Bientôt, Andrew aura la chance de pouvoir passer la bague au doigt de cet ange qu'il aime de plus en plus de jour en jour. Plus on cherche à l'en séparer, plus il pense à elle ; plus on espère les voir s'éloigner, plus ils se retrouvent. D'où le discours d'un storyteller amoureux qui ne voit qu'en ces signes du destin que leurs routes étaient faites pour se croiser, dans ce monde, pour ne plus jamais se séparer ensuite. Il ne veut plus la quitter. Jamais. Il veut pouvoir embrasser ces lèvres pour le restant de ses jours, croiser son seul regard le matin au réveil et lui souffler des mots doux à l'oreille avant qu'ils ne succombent aux bras de Morphée. Andrew rêve d'une vie calme, réconfortante, un foyer où il pourra aimer Rose à en perdre haleine sans plus avoir à la voir souffrir et se sentir le plus impuissant des hommes. Son dessein commence à se dessiner sous ses yeux, il doit juste être patient. Mesuré quant à cette existence qu'ils peuvent dorénavant recommencer à tracer à deux, pas chacun de leur côté. Comme ce soir. Comme maintenant. Comme dans cette chambre, dans cette étreinte passionnée au cœur de laquelle le brun perd le souffle. Le parfum de Rose envahit son esprit. Il se délecte de ses baisers brûlants tout contre sa peau, avant que les siennes trouvent avec un naturel jamais perdu le chemin de son cou, puis la naissance de sa poitrine, encore masquée par ce haut qu'il ne supporte soudain plus. Elle n'a pas manqué lui occulter une première fois le reste du monde lorsqu'il l'a aperçue en compagnie d'Emily et... Liam, il ne se souvient plus très bien tout d'un coup, alors qu'elle apparaissait sans doute dissimulée à travers la foule pour toutes les autres personnes présentes. Mais pas pour lui. Rose a ce pouvoir d'attraction face auquel Andrew ne devient plus qu'un homme dénué de toute réflexion : il ne voit qu'elle, littéralement, car elle incarne à ses yeux la plus belle femme du monde, celle qui surpasse toutes les autres d'une large tête, qui se trouve même hors classement car exceptionnelle sur tous les aspects. Même si une petite voix tente de lui faire entendre raison, afin de lui faire comprendre que c'est parce qu'il dépose un regard amoureux sur Rose au quotidien qu'il la perçoit de cette façon, il ne veut rien entendre : elle est magnifique. Elle irradie n'importe qui de ce naturel fabuleux, telle une déesse des temps modernes, à la beauté fatale et dangereuse pour le pauvre mortel qu'il est. C'est pour cette raison qu'il n'a suffit que d'un regard pour qu'Andrew sente son cœur battre pour de vrai. Pa seulement d'un amour simple, devenu presque banal, mais au rythme d'un sentiment plus fort, incontrôlable, difficile à expliquer ou à comprendre sur le coup. Il a fallu du temps au storyteller pour accepter de vivre pleinement leur histoire, mais à présent il regrette d'avoir refusé de réaliser son amour pour Rose avant. Alors il l'embrasse. Il dépose ses lèvres sur ce corps qu'il chérit comme jamais il n'a chéri personne, il accroche son regard au sien quand il fait passer son haut par-dessus sa tête, il mélange son souffle au sien dans une danse de leurs deux corps qui s'accordent à la perfection, toujours, tandis qu'il l'entraîne à sa suite lorsqu'il bascule en arrière. Ses mains viennent encadrer son visage dans un nouveau baiser salvateur, avant que ses doigts ne viennent se perdre dans ses longs et doux cheveux. Des frissons par dizaines parcourent son corps, au moment même où Andrew prend l'ascendant sur la situation, dans un geste assuré qui ne lui ressemble guère. Il dévore de petits baisers la base de son cou, dans une lenteur de moins en moins maîtrisée, avant de remonter le long de sa mâchoire délicate puis de venir se perdre à la naissance de sa poitrine. D'une main agile, il déleste Rose de son sous-vêtement, dont il ne prend pas la peine de prendre connaissance de l'endroit où il peut bien terminer. Sa peau est trop avide de la sienne pour perdre plus de temps avec ce genre de préoccupation. Andrew a chaud, de plus en plus chaud, il réalise que la jeune femme est bien trop maîtresse de ce qui peut se passer à l'intérieur de son crâne, et il entreprend de se défaire de son bas de costume, et de tout ce qui accompagne ce dernier ou presque, pour ne plus se retrouver qu'en caleçon devant sa future femme. Il lui adresse un énième sourire complice, le cent-millième peut-être depuis qu'ils sont tous les deux dans cette chambre, aussi proches, avant de repartir à la conquête de ses lèvres charnues. A son tour, à présent, de se montrer plus téméraire, de prouver qu'il peut suivre son exemple à la perfection. Entre chaque nouveau baiser, il manque lui hurler combien il l'aime, ô combien elle lui a manqué, la façon dont il l'aimera chaque jour qu'il leur reste à vivre ensemble. Il a envie de lui promettre qu'il la trouvera toujours aussi belle, qu'il la couvrira de cadeaux, d'attentions, de baisers volés et de sourires, qu'il la réconfortera de ses bras maladroits ou de ses phrases bateaux, mais qu'il le fera à jamais par amour, pour elle. Si elle ne l'abandonne pas. Elle ne doit pas le laisser seul, partir si loin qu'il sera obligé de l'oublier, s'enfuir dans un autre monde, réaliser que... Andrew s'empêche de songer au pire maintenant. Il la retrouve à peine. Il doit profiter de l'instant et, surtout, ne pas imaginer la suite. Aux côtés de Rose, il se sait capable de vivre au jour le jour sans se poser la moindre question. Alors pourquoi pas débuter ce soir ? L'intimant d'une main à relever ses hanches pour qu'il puisse la débarrasser de ce short (auquel il accorde sans mal l'adjectif « affriolant », il doit bien le reconnaître) devenu soudain futile, le storyteller se retrouve une nouvelle fois troublé par cette vision angélique qui s'offre à lui. Rose est magnifique. Et elle empire les choses rien que par ce sourire enjôleur qu'elle affiche. Andrew sent malgré lui le rouge lui monter aux joues, lorsqu'il réalise, tel un pincement soudain au cœur, que bientôt cette femme sera sienne et seulement sienne, alors que son palpitant débute une valse encore plus volubile que la précédente, qui donne l'impression au trentenaire que la crise cardiaque n'est plus si loin.

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MessageSujet: Re: standing in this dream.   Jeu 10 Mar - 19:08

Le cœur de Rose n’avait jamais bat aussi fort, même lors de leur premier baiser. Ce jour marqué au fer rouge, elle se souvenait de toutes les sensations, de cet amour débordant qu’ils s’étaient mutuellement témoignés, de ce profond soulagement d’être enfin sincère l’un envers l’autre. Le couple s’était longuement tourné autour, incapable de saisir la portée de leurs sentiments alors que leur attachement crevait pourtant les yeux. Aujourd’hui, c’était ce même amour ajouté aux petites merveilles du quotidien, à la tendresse et aux mots doux du bouclé de ces quelques six cent derniers jours à ses côtés qui faisait battre frénétiquement son cœur. Après des jours, des semaines, des mois à la protéger, à la faire se sentir comme la femme la plus précieuse à ses yeux, ses sentiments s’étaient considérablement amplifiés. C’était de sa faute à Andrew si elle avait fini folle amoureuse de lui. C’était sa gentillesse, sa générosité, son romantisme, sa maladresse et toutes les qualités qui le caractérisaient qui leur avait permis d’en être là à ce jour, à l’aimer sincèrement et sans limites. Rose se sentait littéralement fondre contre les mains délicates et avides de contact de son futur mari. Comme toujours, Andrew la faisait se sentir précieuse. Il prenait tellement de temps, de délicatesse pour toucher son corps, caresser ses lèvres des siennes. Lorsqu’il les déposa contre sa peau, elle sembla prendre vingt degrés de plus, l’embrasant et faisant monter le rouge à ses joues. Elle fit basculer sa tête en arrière pour lui offrir la totalité de son cou et savoura chaque pression de ses lèvres un peu plus bas sur sa poitrine. Après d’agréables minutes à se ré apprivoiser, il entreprit finalement de retirer leurs vêtements. La brunette se laissa complètement faire, ayant une totale confiance en cet homme qui continuer à la faire frémir d’excitation. Ils s retrouvent alors uniquement vêtus d’un dernier sous-vêtement qui leur permet de ne pas presser les choses. Consciente que le bouclé faisait moins preuve de témérité par rapport à elle, c’était aussi ce qui l’avait conquise chaque nuit dans ses bras. Andrew avait ce don pour lui faire vivre des moments magiques, romantiques et inoubliables. Il n’expédiait pas cette étape importante dans un couple, il lui prouvait constamment qu’ils avaient cette alchimie entre eux alors que, de son côté, Rose avait tendance à vouloir un peu trop tout gérer et prendre le dessus sur lui. Elle appréciait donc lorsqu’il la freinait, qu’il apaisait ses ardeurs comme ce soir. Le bouclé la rappelait doucement à l’ordre, l’adoucissait avec des sourires craquants qui l’anesthésiaient presque. Rose restait stupéfaite devant cet homme aux traits parfaits qui faisait naître un sourire bête sur ses lèvres. Dans cette atmosphère passionnée, elle détailla le visage rayonnant de son futur mari. La pulpe de ses doigts se déposa sur sa barbe avant de glisser avec délicatesse sur sa mâchoire, passant sensuellement sur ses lèvres qu’elle humidifia davantage de sa langue taquine. Un jeu s’installa où elle entraîna Andrew sur elle dans un petit éclat de rire tandis que ses mains se baladaient dans son dos. Elles glissèrent de ses épaules fortes jusqu’au creux de ses reins, accrochant ses ongles à sa peau qu’elle marquait très certainement. Puis, d’une main agile, elle délesta Andrew du dernier bout de tissu qu’il revêtait encore avant de retirer le sien. Ainsi, après un regard brillant et un rapprochement sensuel entre leurs deux corps, elle lui fit comprendre qu’elle était désormais toute à lui.

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MessageSujet: Re: standing in this dream.   Mer 30 Mar - 1:25

Andrew n'a pas mis longtemps à oublier ses espèces de résolution en arrivant ici. Il n'est pas facile pour lui de refuser quoi que ce soit à Rose. Elle a ce petit air dans le regard, tout au fond, qui le prive du moindre sens commun. Ça l'empêche de se laisser avoir par son naturel trop réfléchi, ça l'oblige à se dépasser un peu. Habitué à contrôler la majeure partie de ses faits et gestes, au moins un peu, le storyteller ne peut que constater que toute cette maîtrise déjà fébrile s'envole au contact de Rose. Elle efface tout. De ce sourire troublant à ces baisers envoûtants, elle parvient à faire disparaître tout ce qui se trouve autour d'eux. Sans avoir besoin de lui prendre la main, la jeune femme le guide vers un ailleurs dans lequel Andrew aimerait rester pour le reste de sa vie. Un endroit où il ne serait qu'avec Rose. Un paradis perdu, coupé du reste du monde, où il n'aurait comme seule préoccupation que son bonheur. Le trentenaire a beau avoir gagné de l'âge il y a peu de temps, il n'a pas perdu ce côté romantique et incroyablement rêveur qui l'anime depuis qu'il connaît la shérif. On peut voir sa passion comme cocasse, voire idiote ou absurde, son amour comme enfantin et niais, Andrew le vit comme l'histoire qu'il ne pourra vivre qu'une fois dans sa vie. Dans son esprit, il n'y a que Rose qui comptera. Il n'y a qu'elle qui compte. Elle et sa présence, elle et son écoute, elle et tout ce qu'elle représente, ce second souffle dont il a besoin pour avancer, alors qu'Andrew ne pensait jamais se relever de la perte de ses parents. Rose lui offre un avenir plus beau, bien plus merveilleux, incroyable, une nouvelle chance que le brun saisit au vol avant qu'il ne soit trop tard. Il ne veut plus lui en vouloir pour cette histoire avec Eden, ils n'ont plus de temps à perdre avec ça. Jamais. Andrew accueille l'empressement de Rose d'un nouveau baiser, plus appuyé, plus aventureux, ses doigts remontant dans un toucher léger le long de sa cuisse. C'est aérien, ça ne dure que le temps d'un instant, hésitant au départ, moins défilé à la fin. Le storyteller ressent le frisson jusqu'au creux de son cœur ; il s'exacerbe encore lorsque sa prise se resserre, que sa paume échoue avec plus de rudesse sur sa peau délicate. Sa joue vient se coller contre celle de Rose, une fois qu'ils ne font plus qu'un, ses lèvres dérivant de son oreille à sa mâchoire, de sa mâchoire au creux de son cou, dans une démarche sinueuse et lente, son souffle de plus en plus saccadé ponctuant ce tracé invisible tout contre son épiderme. Andrew sent ses muscles se tendre, dès lors que ses mouvements sont plus audacieux, dans une maîtrise de son être qu'il ne possède plus. Son regard croise celui de Rose, une brève seconde, avant que ses paupières ne se ferment d'elles-même. Le naturel de l'instant l'envahit, vient secouer son esprit de multiples picotements indéfinissables, particuliers, ressentant la brûlure de la peau de la shérif contre la sienne avec toujours plus d'extase et de plaisir. Elle lui a manqué. Elle, son souffle, sa peau, ses baisers, sa proximité, son odeur, cette impression qu'il n'y a qu'avec elle qu'il est capable de ressentir la moindre émotion forte à présent. Car c'est ce qu'Andrew expérimente, dans ce moment qui n'appartient qu'à eux, une émotion si pure et évidente que la plus petite honte qu'il pouvait avoir à penser à Rose auprès de lui lorsqu'ils étaient séparés s'envole. S'il l'aime comme un fou tous les jours, il ne parle pas de ces instants où d'un simple toucher elle peut l'emmène à partager cette passion dévorante qu'il n'éprouve qu'avec elle. Passant ses bras dans le creux de son dos, Andrew entreprend de relever leurs deux corps pour que Rose soit toujours plus proche de lui. Elle est dorénavant assise sur lui, il ne la lâche pas, trop effrayé à l'idée de ne rêver ce qui se passe, dérobant un baiser fiévreux à la jeune femme. Ses mains caressent son dos, ses doigts imprimant des dessins interminables au creux de ses reins, alors qu'il ressent ses mouvements dans une nouvelle vague de plaisir et de désir plus forte que les autres, plus percutante, qui fait resserrer à Andrew sa prise sur le corps frêle de la brune. Il ne sait pas si c'est possible de continuer à faire ça sans la priver d'air, mais il en a besoin. Il veut pouvoir la sentir encore plus proche de lui, sa peau s'agrippant à la sienne en des contacts bien moins innocents que ceux du début, alors qu'il l'incite à déposer ses bras autour de ses épaules. Il ne sait pas si ses mains à elle viennent se perdre dans ses cheveux, il sait juste que la plus petite pensée cohérente lui est dorénavant impossible. Ses lèvres parsèment sa peau de baisers brûlants, à la mesure de ce qui se déroule dans l'esprit d'Andrew : une folie douce, passagère, chargée d'un amour incandescent, éprouvé par les affres d'un tel rapprochement, bouleversé par ce qui est en train de se passer, bien que cela ait le don de renforcer une fois de plus l'attachement du storyteller pour la shérif. Son souffle échoue dans le sien, son regard bouleversant retrouve le chemin du sien. Il perd haleine pour de bon, ses mains venant encadrer brusquement son visage, pour se saisir une dernière fois de ses lèvres si douces. La tension de ses muscles se relâchent au fil des secondes. Andrew reste comme ça un moment : il la regarde sans se lasser, avant que son front s'appuie contre le sien, puis au cœur de son cou, dans un geste rassurant et rassuré. Son souffle est encore trop court pour qu'il puisse espérer dire quoi que ce soit de sensé, alors il prend la liberté de serrer à nouveau Rose dans ses bras, avant de se débrouiller pour se retourner et que son dos rencontre le matelas. Même si elle sent son cœur battre à tout rompre sous son oreille, tant pis, il n'en a rien à faire. Ce ne sera qu'une preuve supplémentaire de l'effet troublant qu'elle a sur lui – Andrew, l'homme discret et réservé, qu'on remarque à peine s'il ne se signale pas. Andrew, qui serait prêt à lui décrocher la Lune si Rose lui demandait. Est-ce qu'elle entend comme son cœur et tout son être ne tambourinent que pour elle depuis le départ ? « Je suis désolé, Rose... », qu'il souffle après de longues secondes de silence. Le storyteller se dit qu'il ne le répétera jamais assez. Il prononce ces quelques mots pour tout ce qu'il a pu faire – retourner auprès d'Eden, les mots durs qu'il a pu avoir envers elle, son absence, pour l'avoir faite pleurer tant de fois ces derniers mois. Le cœur lourd, il s'en veut et s'en voudra encore pour longtemps, car c'est dans le caractère d'Andrew de ne pas réussir à oublier les erreurs qui lui ont coûté si cher. Tournant la tête vers la jeune femme, le storyteller dépose un baiser sur son front. Un sourire vient rehausser aux lèvres, avant qu'il ne reprenne sa posture initiale, ses yeux fixant le plafond pour masquer la légère gêne le gagnant. « Je suis en train de me rendre compte que je t'ai pas vraiment laissé le choix d'accepter ma proposition tout à l'heure... C'était pas vraiment une question... » Son « épouse-moi » direct et franc équivalait tout sauf une demande en mariage en bonne et due forme, mais Andrew ne sait pas s'il aurait survécu au refus de Rose le cas échéant.

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