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 les doutes d'un coeur

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Wren Kennedy

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ONCE UPON A TIME
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MessageSujet: les doutes d'un coeur   Dim 8 Nov - 19:25

Les yeux à peine clos, la réalité des choses ne faisait que le rattraper, que réveiller des angoisses si profondes qu'aucun baiser n'arrivait malheureusement à les calmer. Oh l'homme possédait une certaine confiance dans ses capacités. Malheureusement, cette dernière ne paraissait pas de taille à affronter les prochains jours. Le tournoi approchait à grand pas et tout son comportement s'en retrouvait modifié. Comment pourrait-il rester de marbre ? Comment pourrait-il agir comme si cela n'avait aucune importance tandis que son avenir se jouait bientôt ? Quelques jours avant de commencer la journée la plus éprouvante de sa vie. Oh, Beau n'était pas un empoté, il était d'ailleurs capable de beaucoup de prouesses mais jamais assez, jamais à la hauteur de Charmant. Ce frère qu'il avait si longtemps chéri lui semblait maintenant bien différent. N'avait-il pas toujours obtenu tout ce qu'il désirait simplement en étant présent ? Les bras de leur père s'étaient toujours ouverts sur son être avec une douceur inconnue, pour Beau. En quelques mots son jumeau avait réussi à convaincre leur père d'épouser une paysanne. De réussir là où il avait toujours échoué. Même maintenant, à quelques temps d'un moment si crucial de son existence, son propre père n'était nullement venu le voir pour l'encourager. Non, son regard montrait avec une certaine servilité ce qu'il désirait obtenir comme résultat. Lequel des deux garçons méritait de devenir roi. Et ce n'était pas vers son être que se tournait la préférence. Si le prince noir n'avait jamais pensé l'obtenir, remarquer avec autant de facilité cette réalité peinait les dernières brides de son cœur non-tourné vers sa belle sorcière blanche. En observant au loin sa douce silhouette endormie, un sourire naquit naturellement à la commissure de ses lèvres. Oui, il ne pouvait en être autrement. La nuit ne laissait qu'un profond silence. Le monde continuait de tourner mais dans un silence qui autrefois lui aurait paru si apaisant. Maintenant, tout cela ne faisait qu'augmenter son malaise. Le silence le remmenait vers ses propres actes. Vers le cheminement qu'il accomplissait chaque jour davantage. L'être ne regrettait aucun de ses choix. Chaque décision avait été prise dans l'unique but de s'élever. Parce qu'un prince ne pouvait conquérir en gardant le cœur pur, en se laissant animer par de beaux sentiments. Non, la bonté ne lui avait jamais rien apporté de bon. Sa petite amie avait épousé son frère. Son père n'avait jamais cessé de vanter les mérites de son autre fils. Manque de reconnaissance, cœur éprouvé, voilà tout ce que le bien lui avait accordé dans son existence. N'avait-il pas trouvé la lumière de son existence en désobéissant à son père. En s'aventurant dans des contrées pourtant interdites. N'y avait-il pas trouvé la plus merveilleuse des créatures ? La seule et unique personne sur cette terre semblant comprendre son être, trouver dans sa pauvre carcasse, plus d'assez que de trop peu. Et pourtant, ce soir l'homme ne couvrait pas son corps de ses bras. Non, calmement installé sur leur balcon Beau cherchait une réponse à ses questions, à des inquiétudes qui ne cessaient guère. Et si auparavant la nuit le laissait dans une certaine quiétude, cela n'était plus le cas. Sa belle beauté assoupie était devenue avec une si grande facilité le centre de son être, de son monde, de ses envies de toutes les possibilités de son existence. Et tout commençait d'une manière assez simple par de la confiance. Une confiance aveugle, un amour que nul être ne pourrait rattraper. Grace croyait en lui, en ses chances de réussites, sans doute bien plus que lui. Surtout là maintenant où le destin semblait se jouer de lui. Non, le prince ne pouvait s'imaginer avec une couronne sur sa tête. Et pourtant, il la désirait véritablement. Avant Grace, l'idée ne lui aurait même pas effleuré l'esprit. Il était l'esprit vagabond, l'être qui ne trouvait pas de plaisir dans les affaires de la cours. Mais était-ce vraiment de sa faute ? Avait-on un jour tenté de lui en apprendre  les us et coutumes ? Non, le regard méprisant d'un père avait toujours suffi à l'en dissuader. Mais maintenant, ce dernier n'avait plus la même forme d'importance. Maintenant les choses étaient différentes. Pour son aimée, il désirait devenir roi, lui offrir une vie de reine, la vie parfaite pour la plus majestueuse des créatures. L'ange blond avait insufflé dans son âme une nouvelle volonté, une autre vision de l'avenir. Un monde dans lequel il pourrait apporter bonheur et sagesse sur son peuple. Un monde dans lequel il n'était pas le jeune adolescent aventureux, fuyant à travers le royaume. Non, une réalité dans laquelle son être pouvait devenir grand, pouvait gouverner.  Mais cette réalité resterait rêve tant que l'étape la plus compliquée ne serait pas passée. Un moment que chacun de ses songes évoquaient, toujours de la même manière. Son frère remportant l'ultime victoire. Son frère entouré de tout un peuple se dévouant corps et âme pour lui.Son frère devenu roi. Un gagnant et malheureusement un perdant. Des cauchemars qui continuaient de faire souffrir son être. De gâcher les secondes pourtant précieuses de son sommeil. Ce soir encore, son regard se portait sur le ciel étoilé, cherchant dans cette voûte céleste le courage qui semblait manque chaque jour un peu plus à son être.
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Grace Baker
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ONCE UPON A TIME
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MessageSujet: Re: les doutes d'un coeur   Lun 23 Nov - 21:26

Bien qu’elle feignît le contraire, Grace ne dormait pas non plus. Beau ne le savait peut-être pas encore, mais ses intuitions étaient décuplées par l’apprentissage de la magie, par sa puissante filiation. Tous les doutes qui l’étreignaient, toute l’angoisse qu’il s’infligeait, elle les sentait, à défaut de les ressentir pleinement. Ignorant comment agir pour son bien, Grace oscillait entre redoubler d’attentions envers son prince et lui laisser de l’espace, assez d’espace pour apaiser ses tourments et son cerveau torturé. C’est ce qu’elle faisait, alors que ses yeux gris veillaient de loin sur sa silhouette : elle le laissait trouver du réconfort dans le ciel d’encre et les étoiles, quand bien même ce fut vain. Savait-il seulement que ce qui brillait dans le ciel n’apportait nul message d’espoir mais était déjà mort ? Sans doute pas. De son côté, Grace réfléchissait. Elle aurait aimé l’apaiser, lui susurrer un sort qui l’aurait accompagné dans les bras accueillants de Morphée mais ils s’étaient faits cette promesse : jamais il ne lui ferait du mal et jamais elle n’userait de magie sur lui et Grace tenait à ses mots. Elle était encore très jeune et si le désintérêt qu’elle portait au monde fleurissait déjà en elle, son cœur n’était pas encore entièrement noir, elle n’avait pas encore achevé sa propre mère et aspiré une magie corrosive qui finirait de plonger son âme dans les ténèbres. Aussi, son inexpérience l’amenait à se confier, à rechercher conseil auprès de la seule qui la connaissait mieux que tout au monde : sa mère. Grace éprouvait pour elle un curieux mélange d’admiration et de soumission, de loyauté et de colère froide, le tout saupoudré d’une peur originelle, semée jusqu’à ses os par une éducation rigide et des sorts douloureux visant à forger sa fille, à l’endurcir et à faire d’elle le parfait instrument de vengeance. Grace était puissante et pour autant, sa beauté n’intimidait pas encore, elle portait encore la candeur et l’attrait d’une enfant élevée seule, loin du monde et de ses semblables. La princesse ne savait pas encore qu’elle n’aurait bientôt plus jamais peur, qu’elle ne craindrait rien ni personne et qu’elle regretterait presque ce sentiment salvateur. Ce qu’elle n’ignorait pas en revanche, c’est qu’il lui fallait écouter sa mère, toujours. C’est naturellement qu’elle confia le dilemme de Beau à la Sorcière Blanche, l’après-midi même, à la recherche des bons mots pour convaincre Beau de son talent, de ses capacités, de tout ce qu’elle discernait en lui. « Allons mon enfant, ton prince ne gagnera jamais. Tu devrais le savoir puisque c’est James qui t’était destiné. » déclara sa mère d’entrée de jeu, lapidaire et glaçante. Le reproche dansait dans sa voix et vint se ficher quelque part dans les entrailles de sa fille, qui baissa immédiatement la tête pour ne pas croiser ses prunelles inquisitrices. « Je l’aime Mère. » rétorqua-t-elle néanmoins, du ton qu’aucune contradiction ne peut défaire. Grace l’aimait, elle en était convaincue. Elle aurait pu en douter, mais demeurait intraitable : ses sentiments ne mentaient pas. Ce qui s’animait en elle ne pouvait l’induire en erreur, là où Jafar ne déclencha rien de plus que des pulsions animales, savoureuses puisque inédites. « Si tu persistes dans ton entêtement, donne-lui les moyens de réussir. » Grace ne comprit pas immédiatement de quoi il était question mais dès qu'elle fut en mesure de l’appréhender, elle osa un regard réprobateur à cette mère si froide qui n’estimait personne à la hauteur. Ni Beau, ni sa propre fille. Elle seule semblait flotter au-dessus des hommes et en tirer les ficelles, dévorée par la rancœur et motivée par un sombre dessein. La Sorcière blanche ne s’encombrait pas de doigté et Grace ne faisait pas exception à la règle. Cette enfant était née pour remplir un rôle, pour être la main vengeresse qu’elle guiderait jusqu’au sommet, rien de plus, rien de moins. Si elle n’éprouvait nul amour pour Grace, elle reconnaissait sa ténacité et son talent et ne laisserait ni l’un, ni l’autre gâchés par un manque d’ambition, d’envergure. « Que crois-tu qu’il arrivera, une fois ton prince déchu du trône ? Ils ne t’accepteront jamais parmi eux, comme ils m’ont rejetée avant toi. Les montagnes d’argent seront ton seul domaine et tu le perdras. » Grace écouta sa propre mère essayer de ronger ses fondations tout en sachant, pertinemment, ce qu’elle tentait d’insuffler. Le doute, la faiblesse de l’esprit pour laisser sa voix sirupeuse et ses mots de miel s’immiscer et creuser le doute en elle. Elle n’était ni stupide, ni naïve, pourtant, des heures après avoir quitté la Sorcière blanche sur une note amère, Grace ressassait ses propos. Elle tâchait de les décortiquer et d’y déceler le vrai de la tentative de manipulation. Grace croyait en Beau. Elle était convaincue qu’il pouvait remporter le trône à la loyale mais ses doutes, à lui, le freinaient. Et si… et si elle utilisait la magie, seulement pour lui rendre confiance, pour l’aider à retrouver ce sommeil perdu ? Et si elle mentait, pour son propre bien, en utilisant une décoction parfaitement inoffensive lui laissant croire qu’il était invulnérable ? Convaincu de gagner, libre de ses tourments, Beau pourrait alors utiliser sa force, son énergie et son intelligence à défier les épreuves des provinces pour remporter son trône. Elle était là, la solution. Grace n’écouterait pas cette mère ingrate, seulement ce que lui dictait sa raison. Beau vaincrait, elle devait juste l’en convaincre. Libérée d’un poids, la jeune sorcière se dégagea de l’emprise des draps pour rejoindre son Roi, celui que le hasard avait choisi pour elle. De sa démarche chaloupée mais légère, à la foulée imperceptible, Grace rejoignit Beau. Naturellement, son corps souple se pressa contre son dos et ses bras graciles vinrent entourer sa taille, comme s’ils avaient été créés dans cet unique but. Ils restèrent ainsi, en silence, jusqu’à ce que ses mains ne quittent leur étreinte pour venir caresser sa nuque, puis se déposer sur ses larges épaules. Elle le massa tendrement pour délasser ses muscles noués et sa voix cristalline mais basse, profonde, troubla le silence de la nuit. « Je n’aime pas te sentir aussi soucieux. » débuta-t-elle de son timbre déjà si calme et sucré, le même dont elle abuserait des années plus tard pour menacer et torturer sous des allures apaisantes. « Tu n’as pas à craindre ton frère, tu mérites bien davantage le trône que lui. » Lentement, Grace vint contourner le prince pour venir se fondre entre sa silhouette robuste et la balustrade, s’offrant ainsi le loisir de contempler son visage plus sombre qu’à l’accoutumée. « Tu n’as pas le droit de douter de ta victoire, c’est déjà la laisser s’échapper. » conclut-elle avec la sagesse sans âge dont elle faisait déjà preuve, cette jeune fille au visage innocent,  qui n’avait pourtant jamais été une enfant.

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Wren Kennedy

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ONCE UPON A TIME
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MessageSujet: Re: les doutes d'un coeur   Dim 3 Jan - 22:32

Beau aurait tant aimé être des gagnants, de la trempe de ceux qui jamais ne doutaient de rien. Tout aurait sans doute été plus évident, plus facile à vivre ou à penser, tout aurait été meilleur si la chance s'était dirigée de son côté.  Si son être n'avait pas été marqué par cet étrange sentiment d'échec. Ne jamais avoir ce qu'il désirait, toujours se retrouver mis de côté, parce que seul Charmant méritait le devant de la scène. Et si Grâce avait toujours été la seule personne de son univers à ne pas agir de la sorte, il ne pouvait s'empêcher de laisser les doutes l'envahir. Parce que son être ne possédait pas la force inébranlable de James. Cette force amenée par la chance, par un parent plus aimant, par davantage de possibilités de vie. Les années rendaient Beau de moins en moins enclins à protéger son frère où même d'avoir à son égard des ressentiments positifs. Non, l'être se laissait de plus en plus manger par une jalousie qui paraissait sans fin. Une jalousie dans laquelle il se perdait de plus en plus. Conscient que toute sa vie n'avait été qu'une suite de décision en faveur de son jumeau. Et même s'il tentait de retrouver une certaine constance en se laissant guider par les étoiles du soir, le tout restait tout de même incertain. Sa réflexion ne le conduisait nulle part où seulement vers des pensées bien plus sombres. Les doutes de l'enfance et de l'adolescence semblaient maintenant comprimer l'ensemble de son être. Plus rien ne semblait être capable d'arrêter la tournure négative de son être la chute qui l'attendait bientôt. Mais ce que craignait surtout l'homme c‘était l'après le moment où les choses ne tourneraient pas dans son sens, le moment où Charmant prendrait le pouvoir et qu'il ne serait plus capable d'offrir le meilleur à son aimée. Le moment où il verrait que le monde entier applaudit un monde tournait en son avantage depuis le jour de sa naissance. Perdu dans sa contemplation l'être n'avait pas entendu les pas discrets et délicats de sa princesse. Il ne lui fallut toutefois que quelques secondes pour se rendre compte de sa délicate présence. Parce qu'une seule de ses mains réchauffait son cœur. Parce qu'elle était son âme-sœur, la seconde moitié de son être. Il n'avait même pas besoin de se retourner pour savoir que c'était son corps qui se pressait contre son dos, qui faisait revivre l'ensemble de son être, permettait à son être de s'apaiser en une seule seconde. Elle était  son phare qui le ramenait vers les terres du bonheur. Il n'avait besoin de rien faire, rien dire, simplement de laisser faire. Les yeux clos, il laissait son aimée enserrer doucement sa taille et comme par automatisme, il posa ses mains sur les siennes, comme pour y trouver le plus beau des réconforts. Un sourire se forma presque immédiatement sur son visage songeur. Grace était le maux à tous ses remèdes, le seul et l'unique. Les mains changèrent de place, vinrent se poser sur sa nuque, pour le masser tendrement. Les mots chassèrent le silence mais toujours avec cette même douceur elle tentait de lui faire prendre raison. De lui faire croire en lui-même, elle était la première depuis si longtemps. Et lorsque qu'elle vint délicatement se placer devant son être, tout son monde paraissait changer, comme si la lumière n'existait plus qu'en son nom. Et avant même qu'aucune réponse ne franchisse la barrière de ses lèvres, il posa délicatement ses mains sur le contour de son visage avant de l'embrasser. Un geste d'amour, un merci qui n'avait besoin d'aucun mot pour être prononcé. Parce qu'elle était tout son monde et qu'une fois encore elle le lui prouvait, de la plus belle des manières. Alors, il ne pouvait que lui rendre la pareille. Déposer tout son amour dans un geste d'une tendresse absolue… En douceur, il arrêta le baiser sans pour autant libérer son doux minois. « Je sais que je ne devrais point douter… » Comment faire comprendre en quelques mots toute la douleur d'une existence tout ce qui existait et qu'il ne pouvait malheureusement pas laisser de côté. « A part toi, personne ne me déclare vainqueur. Je les entends tous ces gens qui ne parlent que de James, de sa victoire assurée. Ils sont tous si persuadés que je n'ai aucune chance. Même mon père ne me donne aucune chance. » Les douleurs d'un passé ancien revenait maintenant à la surface. L'être ne savait pas comment changer les choses, comment arriver à se faire apprécier d'autrui, à être bien davantage que le frère de James ou encore le fils du Roi Midas. Mais non, le monde ne semblait pas croire en sa personne. « Je ne pourrais jamais gagner Grace… Je ne pourrais jamais t'offrir la couronne que tu mérites. » L'être se moquait bien de ne pas être roi, pas pour sa personne mais pour elle, pour le seul être qui croyait en sa personne, qui n'avait jamais cessé et qui ne cesserait sans doute jamais. Pour elle, il ne pouvait s'empêcher de désire ce trône, de trouver comme être bien davantage qu'un prince sans ambition. L'amour l'avait changé, pour le meilleur et pour le pire, tout était possible tant que son destin se retrouvait lié au sien.  Mais l‘être qu'il aimait méritait bien davantage que ce qu'il pouvait lui offrir. Dans son esprit d'homme amoureux, Grace serait la parfaite reine, celle qui comblerait tous ces désirs ainsi que ceux de son royaume. La seule personne qu'il pourrait écouter à jamais sans une seule fois douter de ces choix, de sa personne et de ses décisions. Elle était son tout, un tout si important qu'il avait troqué son costume de prince aventureux pour revêtir celui de possible roi. Une possibilité qui s'effilochait chaque jour davantage.
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