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 Oh, no heard that you're back in town.

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Ginger Brooks

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ONCE UPON A TIME
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MessageSujet: Oh, no heard that you're back in town.   Jeu 29 Oct - 16:04

Ginger détourne le regard. Elle doit se concentrer. Ce n'est rien, ça ne veut rien dire. Peut-être qu'il la regarde de cette façon parce que l'endroit y prête. Toutes les filles de Whiskey Blue Bar sont faites pour être regardées. Mais pas quand elle est sur scène. Pas quand Ginger est persuadée qu'il a remarqué qu'elle a deviné sa présence. Son sourire perd de sa luminosité. Ce n'est plus un petit rayon de soleil qui accompagne ses mouvements lascifs, c'est un regard plus sombre et des pensées assassines. Elle sent que sa main se desserre un instant du dossier de la chaise sur laquelle elle s'appuie, avant de se reprendre. Ça ne doit pas l'affecter. Après tout, il fait ce qu'il veut. C'est un grand bonhomme. Un bonhomme très con mais bel et bien assez avancé dans l'âge pour faire ses choix tout seul. La musique cesse soudain. Les lumières éclatantes se détournent de son visage et Ginger peut enfin laisser échapper une grande bouffée d'air frais. Les joues rouges, les idées en boucle sur ce qu'elle vient d'apercevoir au fond de la salle, la jeune femme retourne en coulisse non sans faire crisser les pieds de sa chaise sur le parquet. S'il peut l'entendre ou la voir de là où il est, et s'il n'est pas trop occupé à reluquer cette satané serveuse, alors il saisira qu'elle est sur les nerfs. Attrapant au passage ses quelques vêtements perdus durant son petit numéro d'effeuillage, la brune laisse s'échouer la chaise sur le côté avant de rejoindre les coulisses. Elle adresse quelques mots aux filles qui s'y trouve avant de s'asseoir devant la coiffeuse où trône ses quelques affaires. S'observant un instant dans le miroir, Ginger tente de comprendre pourquoi un tel agacement. En théorie, on retrouve peu de traces de jalousie chez elle. Lorsque la strip-teaseuse est avec quelqu'un, les autres (autrement dit toute femme susceptible d'être assez idiote pour s'en prendre à ce qui lui appartient) comprennent qu'il vaut mieux aller voir ailleurs. Eliott possédait cet air attendrissant, ce visage adorable et cette capacité à la faire rire qui laissait toujours entrevoir à Ginger la possibilité qu'une autre fille puisse vouloir le lui voler. Il maintiendra que c'est impossible, elle soutiendra que c'est la stricte vérité. Et avec un caractère aussi emporté que peut l'être le sien par moment, pas étonnant que le geek n'ait jamais rien remarqué : elle s'est toujours occupée de tout avant que le premier coup d’œil ne soit échangé. Seulement, ce soir, elle n'a pas affaire au cas Eliott Green. Elle n'a aucune raison d'en vouloir à cet homme qui s'est autorisé à en regarder une autre alors qu'elle était le centre de l'attention. Elle, pas une autre. Ginger se lève de sa chaise dans un mouvement décidé. Elle veut savoir ce qui lui est passé par la tête, et qu'est-ce qu'elle peut avoir de plus. Mais aussi, s'il a décidé que leur amitié (qui tend la plupart du temps à une ambiguïté assumée) n'est plus. Si ce n'est pas le cas, c'est pourtant ce que son regard sur le corps de la serveuse du WBB a laissé présager. Fouillant dans son sac, la strip-teaseuse en sort la robe avec laquelle elle est arrivée quelques heures plus tôt. Une fois enfilée, Ginger rassemble trousse de toilettes, vêtements qui ne vont plus lui servir aujourd'hui, bibelots et autres objets oubliés dans son sac à main et quitte les coulisses d'une démarche rapide. Perchée sur ses hauts talons, elle laisse un faux sourire enjoué gagner ses lèvres et s'avance vers la table de l'imprudent. « Bonsoir. » Ginger laisse tomber son sac au pied de la chaise qui se trouve en face de celle où a pris place Oscar et s'installe sans demander la permission. Qu'importe si on les voit, qu'importe si elle n'a pas tout à fait le droit de faire ça : ses heures de boulot son presque terminées, encore une demi-heure si elle a bien calculé, alors elle est obligée de rester dans l'enceinte du WBB. Autant utiliser ce temps à bon escient. « Je te dérange ? », qu'elle le questionne d'un ton tout sauf innocent. Plus accusateur, tu meurs. Son regard n'exprime qu'une certaine amertume que Ginger n'arrive pas à contenir malgré toute sa bonne volonté. Se saisissant de son sac à main, elle n'écoute pas la réponse du père de famille et se met à chercher son portable au milieu du bazar. Une fois trouvé, elle se laisse choir contre le dossier de sa chaise, croisant ses longues jambes dans un geste de provocation évident et se met à pianoter sur son minuscule clavier. Une fois satisfaite des quelques mots alignés sur l'écran, elle rapproche sa chaise de la table et se penche par-dessus cette dernière. Un air mielleux sur les traits, Ginger sert à Oscar son plus beau sourire hyprocrite. « Tu voulais peut-être finir la soirée avec l'autre ? Si c'est le cas, je crois que j'ai son numéro juste... . » La strip-teaseuse cogne le petit appareil électronique sur la table entre eux, et le fait glisser du bout des doigts, avant de savourer l'air surpris de l'homme marié découvrant ce qui y est affiché : Présentement, je t'insulte. Mais tu ne vois rien parce que je suis obligée de te sourire. T'en as de la chance.

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Oscar Noble
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MessageSujet: Re: Oh, no heard that you're back in town.   Mar 17 Nov - 12:38


L’homme désireux, il a trouvé sa juste place dans ce pub rouge et or. Rouge, comme la robe sulfureuse qu’elle portait ce soir-là. Cette nuit-là. Elle ne l’a pas quitté depuis, lorsqu’elle paraît irrémédiablement unie à nombre de ses désirs. Et c’est bien connu, Oscar sait si peu résister à ces désirs habitant sa carcasse fiévreuse. Ginger, elle a su monopoliser ses songes les plus voluptueux, en un temps record. Il n’en a jamais assez, de la diablesse. Il n’est d’ailleurs venu que pour elle. A quoi pourrait-elle donc penser devoir sa présence ici ? Rien que pour elle. Le médecin est malade : un comble. Mais il ne peut que la constater, cette fièvre qui l’enivre depuis que Brooks n’est plus seulement qu'une amie. Il ne demande qu’à savourer une nouvelle fois ses courbes ensorcelantes de son regard, et ce déhanché qui ne met que trop aisément son désir à genoux. Ou pas exactement. Il n’est pas seul, en tête-à-tête avec la belle. Il se trouve dans ce bar, dans ce lieu public, pourtant il ne peine que trop à réprimer l’éclat avide de son regard. Il a pris place à une table plus à l’ombre, plus à l’écart, certes ; malgré tout, qui pourrait justifier sa présence seul ici, à jouir du spectacle ? Il n’aurait pas dû venir, cela ne fait aucun doute. Il aurait dû s’abstenir, s’épargner cette tentation qui le pénètre insidieusement. Mais pour cet homme si peu enclin à la raison, il n’a pas su résister. Depuis cette fois où ils ont souillé pour la première fois les draps de son lit, il n’a eu de cesse de resonger bien avant ça à ce soir entre amis où il a pu surprendre la danse lascive qui lui faisait dos. Depuis, ils se sont offerts les occasions, multiples, de pêcher à nouveau ces derniers mois. Le médecin s’était pourtant promis de ne pas replacer son amie dans cette situation d’adultère, depuis cette première fois où ils ont fiévreusement franchis les frontières de l’amitié. Mais sans surprise, sa détermination ne s’est démontrée que trop friable dès lors que l’homme désireux s’est éveillé. Se connaissant, il n’avait pourtant pas cherché à provoquer l’ambiguïté de retrouvailles. C’était sans compter sur ce hasard qui tôt ou tard les a réunis, seuls. Seuls en tête à tête avec ces souvenirs et la tentation de côtoyer à nouveau ces plaisirs charnels. Le diable de Noble, il est véritablement asservi par ce désir dont elle est la maîtresse. Ginger se joue de lui, encore. Il est celui qui est venu jusqu’à ce pub où elle livre son effeuillage, mais elle est celle à blâmer pour ce désir qu’elle provoque bien trop aisément. Si bien que lui aussi, il veut jouer. Rééquilibrer le rapport de force de deux désirs, deux jalousies. Et voilà qu’il prête finalement attention à cette serveuse qui n’a eu de cesse de l’inviter à flirter, peu subtilement. Alors quand bien même son œil se languit du corps que le sien a déjà pu apprendre à connaître, il fait l’effort de le détourner sur cette jeune femme, seulement dans l’optique que sa chère Ginger le remarque, et qu’à son tour elle ne soit pas laissée indifférente. De cette façon, il n’est plus spectateur de la fin de sa danse, et ne peut que le regretter lorsque celle-ci a finalement disparu des lieux. Disparaître, pour mieux lui revenir. Et au détour de cette confrontation, une évidence : elle est belle et désirable, ce soir encore. « Bonsoir » qu’il répond, le plus innocemment du monde. Car s’il est coupable, ce n’est que de vouloir la réduire à la même frustration de voir l’objet de son désir tant convoité. Oublie-t-il donc si vite cette bague à son doigt ? « Qu’est-ce qui te fait dire ça ? » Jamais, aurait-il dû répondre pour être honnête. Néanmoins, il ne peut réprimer une pointe de plaisir gourmand face au ton qu’elle emploie, lorsqu’elle paraît effectivement ne pas avoir été indifférente à sa provocation. Et s’alignant sur le même art de communiquer que la demoiselle, il pianote sur ce portable qui n’est pas sien avant de le faire glisser à son tour sur la table pour livrer son texte à la vue de sa Brooks.

Mais l'autre n'a eu toute mon attention que lorsque j'ai vu que notre duo ne te laissait pas si indifférente

Et lui laissant tout juste le temps de lire, il ne peut s’empêcher de réitérer le même manège pour ajouter.

J'étais censé te laisser te jouer de moi avec ton effeuillage et ne pas te rendre la pareille ?

« Serais-tu jalouse, Brooks ? » Une lueur de connivence s’invite alors dans son regard, quand ces mots-là, il les prononce à voix haute. Enfin… il prend l’initiative de se pencher au-dessus de cette table, pour mieux user d’un ton familier à la confidence. Dangereux jeu auquel il se prête, lorsque n’importe quel idiot leur prêtant un minimum d’attention pourrait soupçonner de quoi il en retourne exactement. « Qu'est-ce que je peux faire pour te convaincre que, parmi toutes les demoiselles de ce bar, il n'y a que toi que je désire ? » Si l’envoûtante Brooks pense sincèrement qu’il a pu en avoir pour une autre femme alors qu’elle se trouvait dans la même pièce que lui, c’est qu’elle n’a pas idée de tout l’effet qu’elle s’est octroyée sur sa carcasse désireuse. Comment peut-elle être aveugle à une telle évidence ? Lui n’en a que trop conscience, alors que contrairement aux apparences et à sa bonne tenue, il ne demande qu’à renverser à l’instant même la table qui les sépare pour mieux plaquer ses lèvres aux siennes, dans le même temps où il plaquerait son corps contre le sien, qui lui-même se retrouverait plaquer contre le mur voisin. Il ne demande qu’à la consommer, cette faim d’elle, qui d’ici-là se consume dans l’éclat de son regard. Ne peut-elle voir, combien il la désire ? Malgré tout, son attention revient volontairement à l’autre, envers qui Ginger paraît avoir la plus tendre des sympathies. « C'est vrai qu'elle est jolie, même belle, et pourtant… » Et pourtant, il en revient à Ginger, tout comme son regard ne peut que s'y résoudre. Il la veut, il la désire. Elle, et seulement elle. L’ensorcelante ne se réjouit-elle pas d’avoir atteint son but : faire de lui une marionnette dont elle tire les ficelles ? Ne peut-il pas seulement lui rendre la pareille ? « Tiens-toi bien Brooks, elle est censée venir me resservir » Lorsque, en effet, c’est un verre vide qu’il peut tourner et tourner encore entre ses doigts.

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Ginger Brooks

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MessageSujet: Re: Oh, no heard that you're back in town.   Lun 4 Jan - 1:20

Vas-y, crache le morceau. C'est tout ce qui se lit dans le regard chocolat de Ginger Brooks alors qu'elle se trouve face à Oscar. Le pauvre homme ne demandait sans doute qu'à profiter de sa soirée sans encombre, mais il a choisi de courtiser la mauvaise jeune femme avant de venir sans gêne détailler une autre son son nez. Quelque peu rancunière, la strip-teaseuse comprend même qu'elle développe ce soir même une rancune tenace pour cet ami étrange qui se joue d'elle. Elle déteste se sentir aussi faible, aussi aisément manipulable, mais elle se fait quand même piéger sans un regard en arrière. Sans réfléchir, elle a foncé jusqu'à cette table, elle l'a fusillé du regard, avant de presque fracasser son portable sur cette minuscule table entre eux pour lui faire entendre (lire plutôt) le fond de sa pensée. Et là, alors que les prunelles d'Oscar observent les quelques mots qu'elle a fait s'aligner sur l'écran de son téléphone portable, Ginger savoure cette victoire qu'elle pense acquise. Oui, il a été pris la main dans le sac en train d'en regarder une autre. Mais n'est-ce pas exactement ce qu'il fait lorsqu'il se trouve être avec elle plutôt qu'avec Juliet ? Si, c'est la même chose, c'est même pire que la même chose, c'est au-dessus de ce simple jeu de regards futile avec la serveuse un peu plus tôt, mais la brune est si aveuglée par cette frustration grondante qui l'étreint qu'elle n'y prête aucune attention. Dans le monde à part de Brooks, elle est dans ses droits. Surtout en ces lieux singuliers, sur son propre lieu de travail. Penchant la tête sur le côté, elle continue à observer d'un air impérial les moindres faits et gestes du père de famille. Elle s'impatiente un instant, avant qu'Oscar ne se mette à tapoter à son tour sur son téléphone. Ginger a envie de lui arracher l'objet des mains, mais la curiosité l'emporte sur la raison et elle attend avec une mine qu'elle désire tout, sauf amusée, que l'appareil glisse dans sa direction sur la table. Une fois que ce dernier se dessine dans son champ de vision, Ginger a à peine le temps de réaliser ce qu'elle y lit que, déjà, Oscar en profite pour lui reprendre. « Mais... », souffle-t-elle, agacée. Malgré son métier et le regard qu'on peut poser sur elle, la jeune femme garde certaines caractéristiques qui faisaient d'elle, enfant, une petite fille au tempérament volcanique. Du coup, lorsqu'on empêche Ginger d'atteindre ce qu'elle veut, elle s'énerve. Elle lâche ses répliques les plus tranchantes, elle lance ses plus beaux regards noirs. Elle démontre une aisance dingue à transmettre toutes ces pensées négatives par les traits vengeurs de son visage, ainsi que par une gestuelle agressive, comme si prête à griffer la moindre personne désireuse de savoir ce qui se passe. Toutefois, Oscar ne semble en avoir rien à faire. Trop occupé à rédiger son deuxième message, de même que de faire glisser le téléphone portable sur la table une dernière fois, il continue d'afficher cet air arrogant qui cherche (elle l'a bien compris) à faire monter Ginger au créneau. Serais-tu jalouse, Brooks ? Avec une lenteur maîtrisée, la brune relève son regard de l'écran pour affronter celui du médecin. Vraiment ? Il ose la question ? Elle n'a pas à être jalouse. Pas de cette pauvre fille au bar venue le servir juste deux secondes. Elle n'a pas à l'être, mais elle avoue secrètement ressentir ce pincement au cœur, ce coup dans l'estomac, qui l'oblige à sortir les crocs. Ginger a beau essayé de tout faire pour refréner cette envie de meurtre qui la gagne dès qu'on s'approche un peu trop près d'un des hommes de sa vie, elle démontre le plus grand mal à rester correcte. Ça marche pour Eliott même si elle est partie, ça marche pour ses frères même s'ils prétendent ne pas avoir besoin d'elle, ça marche pour Matthew même s'il la maudit, et ça semble aussi s'appliquer à Oscar même s'il ne s'y attendait pas (et qu'elle n'a pas le droit d'être jalouse, du tout le droit). La strip-teaseuse ne consent toujours pas à rétorquer quoi que ce soit. Encore moins lorsque le père de famille continue à la provoquer de la sorte. « Tu- », commence-t-elle pourtant, alors qu'elle apprend que sa « collègue » est supposée revenir sur la table d'Oscar, et qu'elle réapparaît comme par magie à ses côtés. Le regard qu'elle échange avec le médecin, puis celui qu'il se permet d'échanger avec la serveuse, la fait fulminer. « Allez, allez, accélère. » Elle se permet de donner des ordres alors qu'elle sait très bien ne pas en avoir le droit, mais ce dernier fonctionne malgré tout puisque la demoiselle s'efface vite vers d'autres horizons. Reposant ses prunelles dans celles de son interlocuteur, Ginger  retrouve enfin la faculté de parler. D'un ton toujours aussi sec et peu amusé, elle maintient cette tension qui ne cesse de croître entre eux, bien qu'elle refuse de la remarquer. « Tu disais ? », qu'elle quémande avec une légère pointe de mépris. Il l'agace, ce soir. Tout l'embête chez lui, de sa présence jusqu'à son sourire, tout est synonyme de punching-ball sur lequel elle donnerait tant pour défouler ses petits nerfs éprouvés. « Ah, oui... qu’est-ce que tu comptais faire pour me convaincre qu’il n’y a que moi que tu désires ce soir ? » Après tout, ce n'est pas parce qu'elle n'a pas répondu que la strip-teaseuse n'a pas écouté. « Je suis curieuse. » Après un bref haussement d'épaules, la brune reprend l'initiative de déposer ses coudes sur la table. Elle laisse ses bras venir se croiser sur cette dernière, alors qu'elle se souvient qu'elle doit garder en toute circonstance un sourire lumineux placardé sur les lèvres. Elle s'exécute. « Quel beau mensonge tu vas pouvoir inventer en si peu de temps... », murmure-t-elle sur le ton de la réflexion, alors que ses yeux vadrouillent de part et d'autre sur les trais d'Oscar. « Et de manière plus qu'effrontée alors que je suis juste en face. » Son regard brûlant se munie d'un aspect sauvage qui ne présage qu'une seule chose : Oscar Noble a intérêt à bien choisir sa défense, sans quoi il ne sortira probablement pas d'ici en bon état. « Lésine pas sur les détails, j’adore ça et je crois que j'ai besoin de me détendre un peu... » « En me moquant de toi », envisage-t-elle d'ajouter, avant de se retenir. Il ne manque plus qu'elle lui souffle l'idée de faire l'idiot pour lui arracher un sourire, tiens. Les lèvres toujours pincées, la strip-teaseuse croise les bras, avant de laisser son dos échouer contre le dossier de sa chaise. Elle ne quitte pas l'homme marié des yeux ; est-ce une sorte de défi ? Pas vraiment. Ginger a juste envie de ne rater aucune preuve de la réflexion intense dans laquelle Oscar va être obligé de se plonger.

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