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 one autumn night.

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Devon Matthews

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ONCE UPON A TIME
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MessageSujet: one autumn night.   Lun 26 Oct - 18:15

Devon adresse un dernier sourire à Colin. Il n'y a aucune raison d'être nerveuse. Cette soirée est une soirée comme les autres. La nuit est dégagée, la journée s'est bien passé, elle va bien, Colin va bien, son frère va bien. Tout roule comme sur des roulettes. C'est juste sa fameuse amie l'angoisse qui refait surface, à peine la voiture du médecin s'est arrêtée devant chez elle. Si elle pouvait reste comme ça, Devon, dans cette voiture, jusqu'à ce que le jour se lève à nouveau, elle le ferait. Elle donnerait trop pour pouvoir perdurer dans le petit habitacle métallique, en présence de ce frère de cœur qu'elle ne veut pas affoler. Le fameux dernier sourire est un peu crispé. L'infirmière essaye de ne rien laisser paraître, ce qui s'avère toujours plus compliqué, car elle sait qu'elle n'a pas la force de lui expliquer ce qui la pousse à paniquer de la sorte. A l'intérieur, Devon n'est plus que l'ombre d'elle-même. Elle danse d'un pied sur l'autre, se force à réfléchir de la plus claire des façons pour ne pas sembler suspecte. Ce n'est rien, d'être toute seule. Beaucoup de personnes ont même besoin de cette solitude. Le fait de se retrouver coupé des autres au moins pour quelques heures est une nécessité parfois vitale. Pour la cadette Matthews, c'est un cauchemar de plus en plus envahissant. Cette part douloureuse d'elle-même qui la place dans une situation de dépendance vis-à-vis de quiconque voudra bien lui accorder de l'attention. Devon n'aime pas être seule. Ses parents l'ont laissée seule, sa sœur aussi un peu plus tard. Alors, à cause de ces premières mauvaises expériences, la hantise d'être abandonnée a fait surface dans son esprit pour tenter de la noyer à la nuit tombée. Ouvrant la portière de la voiture, Devon s'extirpe de la petite voiture avant de s'avancer d'un petit pas rapide jusqu'à la porte de son appartement. Le coeur lourd, elle entend le moteur vrombir dans son dos avant que les pneus ne crissent et ne conduisent le médecin loin d'elle. Trop loin d'elle. En à peine cinq minutes, son frère de cœur est à l'autre bout de la ville. Il reste lui-même seul dans son grand appartement car Mila n'est plus là pour lui sourire le soir, et c'est une cause supplémentaire de stress chez Devon. Elle l'imagine malheureux. Elle l’entraperçoit sujet à une tristesse qu'il n'ose pas souvent évoquer devant elle. Et elle ne peut rien faire. L'infirmière est tout bonnement impuissante. Ses dents viennent mordre l'intérieur de sa joue dans un désir de faire taire toutes ces vilaines pensées. Peut-être que Colin va bien. C'est même certain. Colin ne risque rien lorsqu'il est loin d'elle, rien du tout. Il sait se débrouiller seul, il parvient même à gérer Scott en plus de tout le reste malgré ses dires, il peut survivre à quelques heures hors de l'hôpital... Devon doit se concentrer sur la recherche de ses clés. Elle a dit à Colin que tout allait bien. Et c'est le cas. La jeune femme répète plusieurs fois ces mots. C'est le cas. C'est le cas. C'est le cas. Un vent frais vient courir le long de son cou, accroissant la nervosité qui se devine en ses gestes saccadés. L'infirmière trouve enfin ses clés, ouvre l'accès à l'appartement qu'elle partage avec Daphné et se dépêche de longer le couloir sur lequel donne le hall pour atteindre le salon au plus vite. Les petits bruits de talons qu'elle sème sur son passage empêche l'endroit d'être trop silencieux. Ce fameux silence qui manque, comme à chaque fois, d'écraser ses sens car trop imposant et qui la prive ce soir du peu de concentration nécessaire pour remarquer certains détails. Des lumières qui viennent rehausser la petite chaleur des pièces, du bruit en provenance de la cuisine... La télévision allumée. La main sur la télécommande, installée au milieu de la table basse, Devon remarque soudain le fait, ce qui la freine dans son entreprise. « Daphne ? » Le cœur battant, l'infirmière sent ses lèvres se tordre dans un sourire soulagé. Elle doit se faire des idées car Daphne travaille ce soir. Comme tous les soirs. Leurs emplois du temps sont différents, ce qui les empêche quelques fois de se voir concrètement de plusieurs jours. Les deux colocataires se croisent, s'aperçoivent et se saluent brièvement, mais c'est souvent tout. Devon déteste cette impression de voir son amie s'éloigner d'elle à cause de tout le reste, de leurs deux existences trop divergentes par moment, alors elle se réjouit rien qu'à l'idée stupide que la brune pourrait ne pas la laisser seule dans ce grand appartement ce soir. Une réponse lui parvient enfin, réduisant à néant le bourdonnement né à ses  oreilles pour la protéger de la solitude. Plus vite Devon se concentre sur des petits tâches du quotidien, comme allumer la télévision ou la radio, plus vite son esprit divague vers d'autres horizons que le mal-être de se retrouver en tête à tête avec elle-même. Son sac se dépose lentement sur la table basse, près de la télécommande. Et, maintenant qu'elle s'autorise à écouter le monde qui l'entoure, la jeune femme constate que sa colocataire s'active dans la cuisine. « Tu es là ? » Le petit murmure accompagne l'entrée de Devon dans la pièce suivante, où son regard croise celui de Daphne. Elle se sent toute bête de s'enthousiasmer autant pour une chose aussi futile que de croiser sa propre colocataire, mais elle ne peut lutter contre le sentiment rassurant qui la gagne tout aussi vite à cette vision éphémère. « Tu- Tu ne travailles pas ce soir ? », que l'infirmière ose d'une petite voix. Elle cherche à l'éclaircir avant de se lancer, mais échoue. L'émotion est bel et bien là, dans son ton innocent et son regard brillant, et la sensibilité de Devon explose comme toujours au cœur de la nuit, mais cette fois-ci face à sa plus fidèle amie.

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Daphne Meadow

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MessageSujet: Re: one autumn night.   Lun 1 Fév - 0:14

Daphne n’aurait pas du s’octroyer cette soirée. Du moins, pas pour la passer chez elle. L’idée avait été de surprendre Devon, de proposer une soirée entre filles à titre tout à fait exceptionnel, mais souhaitant surprendre son amie et colocataire, elle n’avait pas pris la peine de la prévenir. Une erreur, de toute évidence, car quand elle était rentrée des courses, l’appartement était toujours vide. Et maintenant que dix neuf heures trente approché, elle se retrouvait tout de même comme une idiote à préparer un dîner pour deux qu’elles devraient, une fois de plus, déguster séparément. Pourquoi n’avait-elle pas prévenu Devon ? Il était évidemment qu’elle avait désormais ses habitudes et qu’elle n’allait pas bloquer sa soirée dans l’espoir que Daphne soit disponible – ce qui n’arrivait qu’une fois tous les trente-six du mois, et encore. L’idée d’abandonner son entreprise lui avait évidemment traversé l’esprit mais puisqu’elle préparait le plat et dessert préférés de Devon, elle se dit que cela ferait de toute façon plaisir quand elle rentrerait. Mais alors même que l’idée de passer une soirée seule dans l’appartement commence à l’empreindre de morosité, du bruit semble émaner de l’autre bout de l’appartement. Un léger sourire sur le visage, Daphne se sent déjà rassérénée. Même si Devon est peut-être juste de passage, elle ne doute pas qu’elle pourra rejoindre son amie pour la soirée – ou en retrouver d’autres, si celle-ci a un rendez vous amoureux. Peut-être même l’aider à se préparer et à choisir sa tenue ? « Je suis dans la cuisine ! » s’empresse-t-elle de répondre à sa colocataire lorsqu’elle l’interpelle, ne pouvant quitter la cuisine : la cuisson doit être surveillée de prêt pour que le plat corresponde exactement aux attentes de Devon. Rapidement, sa colocataire la rejoint, et elle baisse alors le feu pour pouvoir prendre le temps d’embrasser sa colocataire. « Ouais. Tu me manquais. » Son ton est presque dur, malgré la sincérité de ses propos. C’est qu’elle en oublie parfois de laisser tomber ses défenses, Daphne. Même avec des personnes aussi précieuses que Devon. Elle n’a pourtant pas besoin de se protéger ou dissimuler qui elle est quand son amie n’a jamais porté une once de jugement sur ce qu’elle était, qu’il s’agisse de la personne qu’elle était en privé ou de l’attitude qu’elle arborait en public. Déposant un doux et long baiser sur la joue de sa colocataire pour s’excuser, elle continua sur un ton nettement plus doux : « Si tu n’as rien de prévu, j’me suis dit qu’on pourrait dîner ensemble et se faire une bonne petite bouteille. Ca fait longtemps. » précisa-t-elle, sachant pertinemment que cela suffirait à convaincre Devon. L’idée seule de passer du temps ensemble était aussi précieux pour l’une que pour l’autre, et Daphne regrettait souvent de ne pas pouvoir se montrer plus présente. Elle n’en montrait rien, car cela serait avouer à Devon que son métier lui pesait de plus de façon encore qu’elle ne pouvait l’imaginer. Or, il était tout simplement hors de question de se lancer dans ce débat ce soir – ou un autre, d’ailleurs. « Lave toi les mains, j’ai besoin de ton aide. » lance-t-elle  avec douceur pour forcer son amie à se re-saisir et à ne pas se laisser submerger par l’émotion. Elle l’attrape par la main et l’attire doucement vers l’évier avant de se concentrer à nouveau sur ses légumes qui sont doucement entrain de cuir. Elle les déglace avec un peu de vin, et l’interroge comme si cela ne faisait pas des jours qu’elles n’avaient pas eu une vraie conversation. « Alors, comment s’est passée sa journée ? » C’est que Daphne n’est pas prête à avoir de vraies conversations. Elle ne veut pas savoir combien Devon se sent seule quand elle n’est pas là, elle ne veut pas non plus entendre qu’elle s’inquiète pour elle. Elle le sait, elle fait de son mieux. Mais gérer ses propres émotions relèvent parfois de l’exploit même, et ce soir, elle n’en a pas la force. Daphne est fatiguée et elle aimerait tellement se donner l’illusion d’une vie normale. Mais, fidèle à elle-même, elle ne peut s’empêcher de s’assurer que la vie de son amie n’est pas trop difficile. « Comment tu vas en ce moment, ma douce ? J’espère que personne n’a besoin que je lui paye une petite visite pour leur rappeler à quel point tu es géniale ? » Elle lui offre un clin d’œil complice et enlève la poêle du feu pour pouvoir se concentrer sur la découpe du saumon qu’elle servira en entrée. Voyant que Devon vient de finir de se laver les mains, elle lui lance un torchon et lui dit quoi faire pour l’aider : « Tu peux commencer à éplucher les pommes de terre, et ensuite tu en fais des feuilles avec l’économe comme je t’ai montré la dernière fois, tu te souviens ? » Daphne entendait en effet faire un millefeuille de saumons, mélangé avec de l’aneth et un peu de citron. Un vrai régal…

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I think when it's all over, it just comes back in flashes, you know? It's like a kaleidoscope of memories. It just all comes back. But he never does. (...) I knew his world moved too fast and burned too bright. (...) I think that the worst part of it all wasn't losing him. It was losing me.
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Devon Matthews

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MessageSujet: Re: one autumn night.   Mar 23 Fév - 0:52

Devon se sermonne intérieurement, elle se sent idiote à offrir un sourire si lumineux à Daphne, mais elle peine tant à masquer sa joie qu'elle abandonne toute idée d'y mettre un terme. D'habitude, elle se retrouve confrontée au silence de leur appartement. Elle vogue de pièce en pièce, en quête d'un semblant de vie auquel se référer, avant de chercher à trouver un sommeil réparateur qui refuse de se présenter. Les heures sont longues, lorsqu'elle cogite, se souffle des bêtises à elle-même pour donner l'illusion de ne pas sombrer dans la déprime, ou bien lorsqu'elle monte encore et encore le volume de la mélodie que crache le poste-radio dans la cuisine. La jolie infirmière passe ses soirées à vouloir mettre la main sur l'artefact qui l'aidera à se sentir moins isolée, mais rien ne marche. Elle a beau user de tous les stratagèmes pour berner sa propre conscience, elle échoue systématiquement. Alors, à force de s'épuiser à chercher la solution à un problème qu'elle ne parvient même pas à décrire, ni même à évoquer à voix haute auprès de quiconque, elle se met à fixer son portable : soit dans l'espoir d'être appelée, par son frère, Colin, Daphne lui annonçant son retour prochain, n'importe qui, soit dans l'attente de se décider à embêter quelqu'un de son propre chef. Deuxième option qu'elle ne choisit jamais ; par peur des représailles, des moqueries, de l'incompréhension qui pourrait flotter dans l'air à l'entente de son problème futile, banal. La solitude. Devon n'arrive pas à l'accueillir comme une vieille amie, mais continue à la percevoir comme son pire cauchemar. Un sentiment étrange et dérangeant qui la prive de repos, la contraint à se maudire de voir le mal partout. Sauf que la vérité, la jeune infirmière est obligée de s'y confronter, de s'y piquer comme la Belle au bois dormant à son aiguille : une fois loin des autres, de ses proches ou de ses patients, une fois hors de son quotidien et de son train de vie, Devon n'est plus que l'ombre d'elle-même. Elle ne peut endurer son reflet dans le miroir, tant elle se demande pourquoi les autres ne cherchent pas à l'aider, ou comment ils ne peuvent prendre conscience que quelque chose cloche dans son comportement. Enfin, après tout, ils ne sont jamais là lorsqu'elle est mal dans sa peau, dans sa tête, mal tout court. C'est là même tout le souci. Il suffit qu'elle se retrouve seule pour que ses vieux démons reprennent le dessus, avant que ces derniers disparaissent de façon toujours plus perfide et malicieuse lorsqu'une voix étrangère ou une présence familière à Devon n'est pas loin. D'où cet immense soulagement qui fait renaître le cœur de la jeune femme, lorsque son regard clair se balade sur les différents aliments établis sur le plan de travail au centre de la cuisine. Elle a à peine le temps de deviner ce que mijote sa colocataire que déjà cette dernière lui intime de s'avancer vers l'évier, de ses laver les mains puis de l'aider à faire au plus vite, pour qu'elles puissent s'asseoir toutes les deux à table ensuite et... discuter. Peut-être des heures, voire même toute la nuit si elles ne tombent pas de sommeil à même la table. Devon est prête à mettre de côté sa nuit entière, l'appel de son lit qui sera sans doute criant à un moment, pour n'accorder toute son attention et son temps qu'à Daphne. « D'accord », qu'elle souffle d'une petite voix enjouée, les joues légèrement rougies. La chaleur qui émane des casseroles sur le feu ajoute au réchauffement du palpitant de l'infirmière, tout comme apercevoir l'application que met sa colocataire à réaliser au mieux sa recette. A présent, Devon a reconnu ce qu'elles s'apprêtent à préparer à l'unisson : un mille-feuille de saumon. Ou, en d'autres termes, son plat préféré. A.k.a comment lui faire plaisir en deux en trois mouvements. Adressant un clin d'oeil à Daphne, la jeune femme se saisit d'un couteau qui attend sagement sur le plan de travail et se remémore les instructions de sa coach en cuisine personnelle à la lettre. « Je me souviens. » Même si ça fait un moment qu'elles n'ont pas eu l'occasion de se retrouver dans la cuisine en même temps, il est rare pour Devon d'oublier toutes les petites attentions de son amie et colocataire. Cette dernière se montre bienveillante au quotidien avec elle, ce qui explique peut-être pourquoi son absence est si difficile à endurer pour Devon. S'affairant à éplucher les pommes de terre, ses épaules se haussent en guise de première réponse physique, naturelle, à la question de Daphne, posée juste avant qu'elle ne lui donne la marche à suivre pour l'aider à réussir leur dîner sans accro. « Ma journée a été... banale. » L'infirmière se met à sourire lorsqu'elle se repasse les heures qu'elle vient de passer à l'hôpital, entre les prises de sang, les conseils prodigués et cette oreille attentive qu'elle se doit de développer au mieux pour devenir une infirmière de confiance aux yeux de ses patients. « Mais j'ai appris pas mal de choses et on m'a confié deux nouveaux patients. Je pense que ça veut dire que l'hôpital est satisfait de mon travail. » On sent le ravissement de Devon à cette déduction dans sa petite voix qui se fait légèrement chantante sur la fin de sa phrase. Elle croise les doigts très fort pour ce que soit le cas. Si l'hôpital n'est pas content de son travail, elle préfère être mise au courant dès à présent plutôt que de l'apprendre en face à face avec la directrice furieuse de son incompétence. Il en faut peu à la cadette Matthews pour s'imaginer le pire, mais autant qu'elle se prépare à la pire des éventualités plutôt que de se faire des idées à ce sujet. « Et toi ta journée ? », qu'elle reprend en jetant un coup d'oeil à Daphne. Elle guette la moindre réaction, pour s'assurer qu'elle ne va pas trop loin, ou que son amie accepte de parler de ce qu'elle fait ce soir. La curiosité a piqué Devon en plein cœur lorsqu'elle l'a aperçue dans la cuisine alors qu'en théorie elles se croisent le matin, Devon parant au travail et Daphne en revenant. Sa présence ici maintenant est à la fois rare et inédite, d'où les soupçons déjà présents de la jeune femme quant à la future réponse de sa colocataire. « Comment ça se fait que tu aies pu te libérer ce soir ? » C'est tout bête comme question, relativement banal, pourtant Devon se sent mal à l'aise de la poser. Elle reconnaît qu'elle aborde rarement ce sujet de front comme ça, mais à sa joie d'être auprès d'elle ne peut que se mélanger son appréhension d'une Daphne en mauvaise posture, embêtée par des problèmes dont elle n'ose pas parler, et Devon préfère tenter le tout pour le tout plutôt que d'ignorer ce dont son cœur a besoin pour s'apaiser : entendre que Daphne va bien. Vraiment.

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