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 the power of love (lénore)

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Luke Donovan
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ONCE UPON A TIME
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MessageSujet: the power of love (lénore)   Lun 27 Juil - 1:21

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the power of love
ft. lénore

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Certains jours, le parfum, le toucher velouté de sa peau, la douceur des sourires de son ex épouse manquaient terriblement à John. Ses pensées divaguaient sur leurs souvenirs partagés, sur les quelques années d’amour sincère mais désormais réduits à néant. Il lui arrivait de regretter ses agissements, d’admettre que son infidélité presque maladive était à l’origine de ce qu’il était devenu. Ce qu’il était aujourd’hui : rien du tout. Un pauvre homme mut par le désir terrible de se venger de cette prostituée qui avait également sa part de responsabilités dans tout ça. Sans elle, Lénore n’aurait jamais rien su. Elle serait restée cette femme sage qui attend patiemment le retour de son mari après des semaines et des semaines d’escapade pour le travail. En plus de regretter l’amour de sa femme, John Smith regrettait son travail. Cette époque lui semblait bien loin maintenant, très inaccessible… Sa séparation avec Lénore ne le laissait pas rêver d’une quelconque réconciliation, son ex épouse s’était montrée parfaitement claire là-dessus. Jamais, elle ne souhaitait le revoir. Jamais, elle ne lui pardonnerait ses erreurs. Sa réputation n’était d’ailleurs plus la même à King’s Landing, Lénore s’était arrangée pour que personne ne lui fasse confiance désormais, pour que personne n’ait envie de lui tendre la main. Il en voulait terriblement à sa femme de s’être vengée ainsi de lui mais ce n’était rien à côté de Pocahontas. Elle était la cause du voyage de John jusqu’à Andotaur. Son unique désir était de se venger de Pocahontas, cette traînée qui avait fait éclater la vérité devant sa femme. Cette sauvage qu’il avait réussi à apprivoiser allait payer très cher son erreur, pour rien au monde elle ne souhaiterait se retrouver à nouveau face à lui. Durant ce voyage, l’esprit de l’ex vendeur de tissus faisait preuve d’une imagination débordante au sujet de sa vengeance. Kidnapper Pocahontas, la traîner devant son père et la tuer, ou simplement la torturer, pour lui montrer qu’on ne détruit pas la vie d’un homme ainsi, même s’il avait détruit la sienne en l’invitant à partager sa couche. Mais c’était bien le cadet de ses soucis, de savoir si oui ou non il avait été nocif pour la vie de l’indienne Pocahontas.

Après des jours et des jours de marche dans les rangs du Prince James, John s’était finalement rapproché de la cachette de Pocahontas. Il préparait sa vengeance tapis dans l’ombre, sans jamais lui montrer sa présence pour ne pas tout gâcher. Le soir de l’enchantement prévu pour sauver le monde de Goldendust, John Smith s’apprêtait à envoyer une flèche en plein cœur au court d’une de ses nombreuses escapades nocturnes. Il s’était apprêté à lui faire face, se fichant bien qu’elle soit sans arme, qu’il soit prêt à la tuer sans même qu’elle ne puisse se défendre. Tout ce qu’elle pourrait faire, c’était courir. Sauf qu’au moment où ses doigts s’apprêtèrent à relâcher la corde, son esprit sembla se vider complètement l’espace de quelques minutes, l’obligeant à baisser son arc. Un voile blanc lui retira la vue puis il se remit en position, avant de se demander ce qu’il fichait ici. Il ne comprenait pas, que faisait-il dans cette forêt, prêt d’une femme qui n’était pas la sienne ? Son désir de vengeance venait de disparaître, sans qu’il ne se souvienne de la raison ou même de ce puissant sentiment qui lui avait assombri l’esprit ces derniers mois. Ce qu’il réalisait, cependant, c’était ce désir profond d’être auprès de sa femme. Sans réfléchir plus longuement, John laissa tomber son arc et courut jusqu’à n’en plus pouvoir. Il courut pendant des jours, sans ressentir la faim, ni la soif. Il courut dans la même direction sans ressentir la fatigue jusqu’à leur ancienne demeure, à Lénore et lui. Lorsqu’il pénétra dans cet endroit chargé de souvenirs, son cœur fit un bond dans sa poitrine et se mit à battre la chamade quand son regard croisa celui de sa bien aimée. Ses sentiments, son amour, tout était là. Et dans les yeux de sa belle, une lueur bien heureuse les faisait briller. Sans lui demander son avis, sans craindre un quelconque châtiment de sa part, John Smith se rapprocha d’elle et s’empara de son visage avec une fougue contrôlée. Ses vêtements puaient, son corps ne sentait certainement pas non plus la rose. Mais tout ce dont il avait envie, ce n’était pas d’un bain, c’était d’embrasser la femme qu’il avait toujours aimé. « Lénore, mon amour » susurra-t-il à quelques centimètres de ses lèvres, sans pourtant résister à la tentation.  A la place, il la regardait et appréciait les traits délicats de son visage, se rassasiant de cette image tendre qu’il avait d’elle et qu’il n’avait pas vu depuis trop longtemps.

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Lizzie Moore

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ONCE UPON A TIME
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MessageSujet: Re: the power of love (lénore)   Mer 29 Juil - 10:18

john + lénore
(réalité alternative 3)


~
❝ Suddenly she realized that what she was regretting was not the lost past but the lost future, not what had not been but what would never be.❞





    « IDIOTS ! » Sa voix gronde, tonitruante, entre les murs d'une demeure de la capitale. La rage au cœur, la rage au corps, Lénore fait les cents pas devant eux, petits hommes indécis face à cette grande fille-colère. Elle rêverait de les frapper, ces visages idiots et blêmes, terribles statues, spectateurs médiocres de cette tragédie dans laquelle elle détient le rôle principal et dont personne ne sait, ne veut, ne peut, la sauver. Sa tragédie. Elle possède d'ailleurs l'incandescence des héroïnes grecques et partage avec elles la grâce qui les suivent même jusque dans la folie la plus totale. Sa main ne s'abat pas sur l'un des deux mercenaires, qu'elle avait naïvement cru capable de dénicher John Smith, mais sur un vase sur la petite table à sa droite dont elle s'empare et qu'elle lance à leurs pieds. La porcelaine éclate en des milliers de petits morceaux s'éparpillant dans la pièce. « Vous êtes des incapables ! Des in-ca-pa-bles ! Je vais moi-même y aller, puisqu'apparemment on est jamais mieux servi que par soi-même. » vocifère-t-elle. Une furie, une vipère, une harpie voilà ce qu'est Lénore à présent. C'est ce qu'elle est devenue : la rage et la folie, à l'état pur. Dans ses yeux brillent une lueur que rien ne peut éteindre, comme un feu de forêt déciment tout sur son passage. Elle a si mal, c'est dans sa tête, c'est dans son cœur d'adolescente meurtrie et son corps en pâtit. Debout, assise ou couchée, seule dans les draps vides ou contre le torse d'Icare, la nuit ou au petit matin, elle ne supporte plus son corps qui la lance et la picote. C'est la sensation que provoque la haine quand elle s'empare d'un corps tout entier : elle dévore son hôte bien avant de dévorer les autres autour. Lénore vomi tout ce qui lui reste d'amour dans ses mots meurtriers et ses yeux assassins. Elle voudrait gerber ses souvenirs, pour de bon, il faudrait les lui arracher d'ailleurs, peut-être que ça la libérerait de cette lourdeur qui plombe son horizon. Elle aimerait tout brûler, Lénore, tout cramer, tout mettre à feu et à sang en elle-même pour enfin être à sec. Devenir sèche et froide, un monstre de vide. Mais un monstre qui n'aurait plus mal. Parce qu'elle ne peut pas oublier, ni le jour, ni la nuit, ni quand elle clos ses paupières ou qu'elle tend son visage vers le ciel : elle se souvient de tout avec une exactitude pointilleuse et ça lui perfore la poitrine. On l'a tellement détruit, autant en tant que Silver que Lénore, qu'elle finit par se détruire elle-même. Mais se détruire pour quoi ? Pour qui ? Pour l'océan ? Pour une femme qui n'a pas hésité à la jeter en pâture à la nature et pour son prétendu Dieu ? Pour un homme incapable de ne pas se perdre entre d'autres cuisses que celles de sa femme ? Pour une vengeance au goût amer ? Elle congédie les deux mercenaires d'un geste las, comme fatiguée de leur médiocrité, et se laisse tomber là. Dans ses mains vient s'échouer son visage comme un vieux bateau s'échouant sur le rivage, à bout de souffle. Assise au bord d'une chaise en bois, Lénore vient reposer sa tête entre ses paumes, ça pèse lourd, si lourd, des kilos de fatigue et de larmes refoulées tout au fond de son crâne. Peut-être qu'elle pourrait dévisser sa tête et la balancer très loin, dans les profondeurs de l'océan, dans les bras du ciel ou dans la bouche d'une falaise. Mais on ne peut pas dévisser sa tête et s'en débarasser, comme on ne peut pas effacer les souvenirs, peut-être juste en surface mais au fond ils s'accrochent et s'incrustent en vous. Devant ses yeux une lumière jaillit. Quelques secondes à peine. Son cœur se lacère et son corps se tend. Juste quelques secondes. Lénore se relève un peu étourdie, le corps engourdie. Cela fait des mois, des années, que l'idée de se plonger dans ce liquide clair, transparent, pur, semblable à la mer la terrifiait mais elle ne se souvient plus d'avoir peur de l'eau. Ainsi, mécaniquement elle remplie une énorme baignoire en bois, laisse tomber sa chemise au sol et vient s'y glisser. Elle reste là longtemps. Si longtemps. Allongée dans l'eau, d'abord brûlante, puis, au fil des heures, des jours, glacée. Sa peau, plongée dans l'eau pendant des jours, ne témoigne aucune ride, aucun froissement : restant de son corps de sirène. L'eau, l'océan, avait assassiné Silver, elle fait renaitre à présent Lénore. N'est-elle pas plus Silver que Lénore, pourtant, cette jeune fille qui pose un pied sur le carrelage de la salle de bain ? Comme un premier pas en dehors de la mer. Elle vient faire glisser sur son corps une longue chemise qui s'accroche aux gouttelettes d'eau semblable à la rosée du petit matin, le vêtement colle à sa peau. On dirait une fleur, une pâquerette, une marguerite, une tulipe ou une jonquille. Elle n'a plus rien d'une rose : ses épines ont disparu. Et lorsqu'elle quitte la salle de bain et se dirige dans le hall d'entrée, John est là, face à elle, sur le pas de la porte, une lueur amoureuse dans ses yeux sombres, comme si il n'était jamais parti. Ses lèvres viennent emprisonner les siennes, sans quémander, et Lénore s'embrase. Elle ne saurait dire combien de temps mais elle sait qu'elle l'a attendu longtemps, semblable à une femme de marin, patiente et silencieuse. Vertueuse. Elle ne saurait dire où il était, elle ne demandera pas. « John... » L'eau vient tout emporter. Au bout de ses cils sombres, sur ses joues mordorées, un raz de marée se profile. Ca tombe d'un coup, sans qu'elle ne puisse l'arrêter. L'océan vient tout recouvrir, elle pourrait s'y noyer, s'y lover, s'y perdre ou s'y retrouver. « Je... Je crois que...je-je ne sais pas... je... crois que... je... je que je peux te pardonner... Je-je... je te pardonne. Tout est pardonné. » C'est une sensation étrange qui l'envahit mais Lénore sent qu'elle peut tout oublier, tout pardonner, elle pourrait d'ailleurs, de lui, tout accepter à présent. Comme par magie. Elle confond les mots avec les larmes, la joie avec la tristesse, le soulagement avec l'angoisse. Elle n'est plus qu'une boule de fragilité, une petite chose, un poids plume, un cœur enclume qu'elle n'était pas avant. Une femme serpillère se trainant devant un homme à qui elle pardonnerait tout : même le pire. L'ancienne sirène n'a plus rien d'une guerrière, d'ailleurs elle ne se souvient pas d'avoir déjà été une battante. A fleur de peau, elle jurerait que si il l'effleure trop brusquement, elle pourrait se briser tel la porcelaine jonchant toujours le sol de la cuisine. Le poids de sa haine se décroche de ses épaules et tombe dans les bras de John. Elle se sent si légère tout d'un coup : un oisillon, une brise, un flocon, une vague. Ca pèse lourd la haine. Et c'est tout. Il lui suffit de tomber dans les bras de son amour tant haït, tomber à nouveau contre son corps, près de son cœur, à quelques millimètres de son âme. Se noyer en John pour ne plus brûler. Plus jamais. Libérée de la folie, de la haine et de la violence qui la dévoraient depuis des mois et dont elle ne se souvient plus, Lénore, le visage enfouie contre l'épaule de son mari, sourit dans ses larmes qui glissent entre ses lèvres et s'infiltrent dans sa bouche, ça a un goût d'océan, de sel et de liberté. Seul le pardon pouvait être son salut. Sa rédemption.

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“ I am too afraid of life and of love to know how to trust. „
Her mind was like her room, in which lights advanced and retreated, came pirouetting and stepping delicately [...] and then her whole being was suffused, like the room again with a cloud of some profound knowledge, some unspoken regret, and then she was full of locked drawers, stuffed with letters, like her cabinets.
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Luke Donovan
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MessageSujet: Re: the power of love (lénore)   Jeu 3 Sep - 16:04

Le regard marronné aux reflets presque jaune de John dévorait les traits de sa femme. Cette sensation de ne pas l’avoir vu depuis une éternité s’amplifiait au fur et à mesure qu’il redécouvrait la douceur de son visage. Lénore était la plus belle femme qu’il ait rencontrée et ses topazes ne mentaient pas. Il la contemplait comme au premier jour avec, toutefois, des sentiments plus forts que jamais. Ses grandes mains couvertes de terre séchée balançaient ses cheveux en arrière, dégageant ses pommettes de ses mèches mouillées. Légèrement plus grand qu’elle, John sentait les effluves de son parfum l’embaumaient tout entier et lui faisait peu à peu perdre la tête. Il était si soulagé de la retrouver, de la toucher à nouveau. Son corps pressé contre le sien sans accorder d’importance à sa chemise mouillé, John savourait leurs retrouvailles. Mais lorsqu’elle prononça son prénom d’une voix presque écorchée et que les larmes coulent le long de ses joues, le front du jeune homme se plissa d’inquiétude. Sa réaction le bouleversait totalement, si bien qu’il la maintenait en lui tenait délicatement la tête au cas où sa femme chancèlerait. Il ne comprenait pas complètement ses pleurs, il ne saisissait pas non plus réellement pourquoi il avait pris autant de temps pour rentrer, pour revenir là où sa place se trouvait. Il ressentait un tel soulagement, une telle joie à ses côtés, la vie près de Lénore était une évidence et ses histoires vagabondes n’étaient plus qu’un vague souvenir. « Je... Je crois que...je-je ne sais pas... je... crois que... je... je que je peux te pardonner... Je-je... je te pardonne. Tout est pardonné. » Ses pouces caressaient tendrement le haut de ses pommettes, son regard mouillé par l’émotion encré dans le sien. Rien ne pouvait défaire ce contact visuel, John ne voulait plus jamais la quitter des yeux. Elle lui pardonnait pour toutes ses erreurs, qui ne se comptaient pourtant même plus tellement il excellait dans ce domaine. Amoureux des corps, d’autres femmes s’étaient dénudées devant lui sans qu’il ne culpabilise de tromper Lénore… et pourtant, aujourd’hui, il se sentait l’âme d’un connard d’avoir agis aussi irrespectueusement envers cette femme qui lui avait tout donné. Sa vengeance à l’égard de cette indienne ne comptait plus désormais, il souhaitait simplement tout arranger avec cet être fragile qu’il enlaçait. « Sèche tes larmes, je suis là… nous sommes à nouveau réunis, mon amour » Murmura-t-il de sa voix grave alors qu’il avait un nœud à la gorge, étant tout aussi bouleversé que Lénore. Ses bras entouraient consciencieusement ses frêles épaules, son corps mangeant presque le sien par leur différence de corpulence, tandis que ses doigts se frayaient un chemin dans ses cheveux humides pour la consoler. « Si tu savais comme je suis désolé… Jamais je n’aurais dû… Toutes ses femmes, et toi… J’ai été aveuglé, c’est-c’est terminé. » Une promesse, c’est ce qu’il lui faisait. L’émotion ne lui permettait pas de parler avec une entière cohérence mais l’essentiel était dit. Il se sentait profondément désolé pour tout le mal qu’il lui avait fait. « J-Je t’aime Lénore, je n’ai aimé que toi. » C’était le moment de tout lui dire, de vider ce qu’il avait sur le cœur, de prononcer des mots qu’il avait finit par oublier. « Alors j’espère pouvoir me pardonner aussi. » Il obtenait le pardon de Lénore et l’accueillait avec soulagement, mais lui, pouvait-il se pardonner ? Il prenait conscience de ce qu’il avait presque prit plaisir à briser entre eux… Etait-il possible qu’ils retrouvent ce qu’ils avaient construit ? S’aimer d’un amour aussi fort, avoir une confiance aveugle en l’autre, voir dans l’avenir ensemble. Il était plus que jamais sincère dans ses paroles, sa voix d’habitude si franche et certaine tremblait et trahissait son angoisse, son manque. Aussi, John s’accrochait à Lénore comme s’il craignait qu’elle ne s’en aille, que tout ceci ne soit qu’un mirage. Mais il savait que nous, le contact entre leurs deux corps était réel. « Dis-moi que je ne suis pas en train de rêver. » Soupira-t-il en s’éloignant légèrement pour permettre à son regard de se noyer dans celui de Lénore. Tout ce qu’il voulait, c’était croire à ces retrouvailles, à ces pardons. Savoir que tout ne s’arrêterait pas brusquement. Par des baisers, des caresses, des mots. Tout ce qui était dans le pouvoir de Lénore pour lui montrer qu’ils n’existaient plus qu’eux dans cette maison, que plus rien ni personne ne les séparerait.

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