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 i fall in love with you every single day

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Juliet Noble

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ONCE UPON A TIME
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MessageSujet: i fall in love with you every single day   Jeu 9 Juil - 0:41


I fall in love with you every single day.



« Fais chier ! » lance Juliet en français, n’ayant que trop conscience de la présence des enfants à proximité. Eva ne tarde pas d’ailleurs à relever la tête de son coloriage, et de l’interroger : « Ca veut dire quoi, maman ? » Juliet se mord la lèvre, et se retourne vers l’ainée de ses enfants, et répond, presque sans aucune hésitation. « Je râlais, parce que je viens de me brûler avec la poêle. » explique-t-elle avant de passer sa main sous un filet d’eau fraiche pour soulager sa brûlure. Elle a à peine le dos tourné depuis cinq secondes que la petite emmène sa sœur, Lola, qui commençait d’ailleurs à s’endormir sur la table, vers l’endroit où est logée la trousse à pharmacie des Noble. Lorsque Juliet se dirige vers le salon, elle n’est alors pas surprise de les voir se chamailler pour savoir qui apportera la trousse. Touchée, et amusée à la fois, la mère de famille fait mine de ne rien avoir entendu, et retourne s’occuper de la cuisson du repas qu’elle partagea plus tard avec son mari, les enfants ayant déjà mangés. Elle ne tarde cependant pas à intervenir lorsque Lola se met à pleurer parce que Eva ne la laisse jamais gagner, mais décide de faire office de distraction plutôt que de Jiminy Cricket. « Hey, qui va s’occuper de moi si vous vous chamaillez ? » Les petites accourent alors, et Juliet les aide à grimper sur le plan de travail, posant sa main au milieu des deux. « Une étape, chacune votre tour, d’accord ? » explique-t-elle avec douceur, afin d’éviter toute chamaillerie future. Les fillettes énumèrent alors chacune des étapes,  à commencer par le bisou magique (un par fillette), puis la crème pour soulager la brûlure, et le bandage. Lorsque leur travail est terminé, Juliet dépose un baiser sur leurs deux fronts avant de les déposer sur le sol. Elles ont si bien emballés sa main dans une compresse et de la bande que l’on pourrait croire qu’elle s’est brûlé l’intégralité de la main quand en réalité seul une part ridicule de l’annulaire a été l’index a été touchée. « On va se coucher maintenant ? » propose la maman, quand elle sait pertinemment que la réponse qu’elle obtiendra sera celle de tous les soirs de weekend : « On attend papa ! ». Et cela ne manque pas quand Eva et Lola croisent leurs bras et font la moue dans un geste bien trop synchronisé pour ne pas avoir été prémédité. « D’accord, d’accord. Allez, direction le canapé, je vous lis une histoire en attendant. » dit-elle, dans l’espoir de gagner du temps sur leur rituel avant d’aller dormir, avant d’éteindre le feu. Ce n’était pas tant que Juliet voulait avoir la soirée tranquille pour Oscar et elle (bien que cela soit toujours un plaisir) mais les filles ne profitaient pas de leur weekend de la même manière lorsqu’elles veillaient trop tard. Elle eut à peine le temps d’attraper un livre dans la bibliothèque que les sanglots de Lola se firent entendre. Chaque fois qu’elle était épuisée, elle avait tendance à fondre en larmes pour un oui pour un non. Ce soir ne ferait pas exception : le cœur de Juliet se brisa en l’entendant et elle accourut rapidement auprès d’elle, tandis que Eva la consolait déjà. « J-j-je v-v-veux q-q-que S-S-Sam Elle veut que Sam écoute l’histoire avec nous. » la coupa Eva, qui n’avait apparemment pas en découvert que la patience était une vertu. « Il dort mon cœur. On lui en lira une demain matin ensemble ? » proposa-t-elle, cherchant un compromis qui permettrait à tout le monde d’avoir son lot de sommeil. Désormais installée sur le canapé, Juliet laissa Lola se blottir contre elle tandis qu’Eva courrait déjà vers la porte – elle venait d’entendre la voiture d’Oscar arriver dans l’allée. « Vite, Oscar ! » l’appela-t-elle, comme chaque fois qu’elle voulait montrer qu’elle était une « grande ». « Lola et maman ont besoin d’un bisou magique ! » Jetant un regard complice à son époux quand il passa la porte, Juliet continua de caresser avec affection les cheveux de sa cadette pour l’apaiser, sans qu’un sourire ne quitte jamais son visage. Rien au monde n’aurait jamais pu la rendre plus heureuse que ses quatre colocataires, ici présents.

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Where do you go with your broken heart in tow? What do you do with the left over you? And how do you know, when to let go? Where does the good go, where does the good go?
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Oscar Noble
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ONCE UPON A TIME
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MessageSujet: Re: i fall in love with you every single day   Dim 2 Aoû - 14:48

A peine met-il un pied hors de son véhicule fraîchement garé dans l’allée, que déjà la voix de sa fille l’interpelle et l’incite à rentrer à l’abri de la fraîcheur de cette soirée plus vite encore. Il ne faut pas croire qu’il avance à reculons, ou qu’il force ce sourire à s’étirer sur ses lèvres, pour mieux faire bonne figure après une journée éreintante à travailler, mais qu’en vérité il n’attendait qu’une seule chose : les coucher pour mieux se reposer. Non, sans aucun doute son sourire est d’une évidente sincérité, et l’éclat de son œil n’est en rien terni par la fatigue. Pour autant, il n’est pas non plus de ceux qui se languissent de ses progénitures toute la journée durant, lorsque tôt ou tard il finit toujours par rentrer à la maison. Parvenant en quelques pas à la hauteur de la porte d’entrée grande ouverte par la fillette, il lui fait aussitôt gagner plusieurs dizaines de centimètres en la perchant sur son bras droit. « Et toi non ? T’es trop grande pour ça maintenant ? » C’est qu’Eva, elle se plaît de plus en plus à faire sa grande, dernièrement. Ce qui ne donne que l’envie à son père de la taquiner en la couvrant, non pas d’un, mais d’une dizaine de bisous qui ont plutôt des allures de chatouilles, aussi bien sur ses joues que sur ses côtes. Poursuivant son avancée jusqu’au canapé du salon dans ce même temps, Eva rit et gigote encore sur son bras, lorsqu’il se penche pour déposer un bisou sur le front de Lola, puis un baiser sur les lèvres de son épouse (ainsi qu’un second baiser volé pour la route), avant de finalement déposer sa fille à côté de sa mère. Prenant enfin le temps d'enlever sa veste qu’il dépose à l’arrachée sur le fauteuil voisin – le porte-manteau attendrait son heure, il en vient lui-même par s’asseoir entre Eva et Juliet. « Alors ? Qu’est-ce qu’on lit ce soir ? » Il le demande comme s’il en est presque impatient, alors qu’il dérobe le livre des mains de sa femme. « Les aventures de Beau et Charmant au royaume enchanté » Et sans plus tarder, il se met à la tâche, sa fille aînée quasiment allongée sur son flanc gauche, sa main droite sur le genou de sa femme qui elle-même enlace la cadette. Entraîné par l’expérience de multiples lectures (il pourrait presque le citer par cœur, celui-là), il ne manque pas d’y mettre le ton, bien que peut-être un ton plus monotone aurait permis à ses filles de s’être déjà endormi d’ici la fin de l’histoire. A défaut, ce ne sont pas ces petits yeux frottés par leurs poings qui le tromperont. Il se charge alors de monter la plus grande à l’étage (non sans que cette dernière n’ait négocié pour le faire en montant sur son dos, ses résolutions de grande s’anéantissant au passage), et laisse le soin à Juliet de s’occuper de Lola. Bientôt bordée dans son lit, Eva le retient encore de quelques anecdotes et questions sur sa journée, avant qu’il ne précipite le rituel des bisous et des câlins-nez pour ne pas lui faire gagner davantage de temps. Un dernier bonne nuit avant d’en revenir au couloir, et il ne peut s’empêcher de partager à l’oreille de sa femme au passage, qui elle-même sort tout juste de la chambre de la cadette. « Eva a fait tomber son livre au moment de le ranger, et apparemment ça la faisait bien chiais » Il n’était pas certain de son accent, mais il s’efforçait d’imiter la voix de sa fille en même temps qu’il prononçait ce mot français. Oscar n’était peut-être pas devenu bilingue après huit années de mariage avec une française, cependant il était devenu familier de quelques mots et expressions que sa femme laissait échapper au quotidien. Il lui offre alors une dernière œillade complice, avant d’entrer dans la chambre de la cadette et de laisser sa femme faire de même dans celle de l'aînée. Il réitère ainsi une deuxième fois le rituel auprès de Lola, pour ensuite constater que sa sortie devance celle de Juliet, ce qui lui permet de mieux la surprendre lorsqu’elle sort à reculons en refermant la porte d’Eva, car il ne lui laisse pas le temps de se retourner et l’enlace déjà tout en chuchotant non loin de son oreille. « Comment était votre journée, Juliet Legrand-Noble ? » Il dépose un baiser au creux de son cou au passage, avant que son œil ne remarque par-dessus son épaule le bandage qui a fait prisonnier sa main. Il s’en empare alors avec précaution, son geste se chargeant à lui seul de l’interroger à ce sujet.

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Juliet Noble

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MessageSujet: Re: i fall in love with you every single day   Lun 11 Jan - 1:03

Bien heureuse de voir son mari les rejoindre avant que l’histoire ne soit finie, Juliet repose sa tête contre le dossier du canapé s’appuyant légèrement sur son mari. Chaque moment passé en compagnie de ses enfants est un délice sans nom, mais en fin de journée, avoir quelques heures pour soi est un luxe que l’épouse Noble apprécie à sa juste valeur. Les yeux clos tout le long de l’histoire, elle laisse son mari conter l’histoire favorite des filles, tout en laissant son esprit partir loin dans de l’endroit où elle se trouve : le besoin d’un bon bain avant d’aller dormir se fait sentir. Une oreille reste cependant attentive sur le déroulement de l’histoire, et lorsqu’intervient enfin le dénouement, qui est évidemment le moment préféré de Lola et Eva, Juliet retourne à Fairview, sur son canapé, pour mieux pouvoir observer le regard et les expressions de cette fille, qui reste le même que la première fois qu’elles ont découvert l’histoire. Déjà, il est l’heure d’aller les coucher, et étrangement, c’est ce moment que choisit Lola pour raconter l’intégralité de sa journée à sa mère, quand elle répondait à moitié aux questions qu’elle lui avait posé sur le chemin du retour de l’école. Laissant l’enfant s’exprimer quelques minutes, Juliet met pourtant un terme à son récit quand elle voit qu’elle commence à lutter contre le sommeil et dépose un tendre baiser sur son front. « Je t’ai mis un verre d’eau là, d’accord ? Inutile de m’appeler, ce soir. » dit-elle avant de l’embrasser à nouveau sur sa joue. Eva a pris la mauvaise habitude de chercher des excuses pour gagner quelques minutes de plus en compagnie de ses parents. Cela a beau être flatteur, Juliet et Oscar ne savent que trop combien une demi-heure de sommeil en moins affecte son humeur (et leur journée par la même occasion). Elle sort de la chambre, simplement pour mieux se préparer aux excuses que Eva aura trouvé pour, elle aussi, repousser l’heure du coucher. Elle retient un léger rire en entendant la remarque de son mari, et le retient quelques secondes pour lui glisser ces quelques mots à l’oreille : « Je t’ai pourtant dit d’arrêter de jurer devant elle ...» d’un air espiègle, avant de lui tirer la langue et de s’échapper vers la chambre de son ainée. « Maman, on pourra aller chez Mamie ce weekend ? Et à la patinoire, et tout ? On pourra faire un truc juste toutes les deux, dis, hein ? Peut-être pas tout ça, mais oui ! On décidera samedi matin de ce qu’on fait toutes les deux, si tu veux. » Un sourire amusé sur ses lèvres, Juliet taquine légèrement sa fille, même si l’énerver avant le coucher n’est probablement pas la meilleure idée. « On pourra même aller chercher des choux de Bruxelles, et en manger toutes les deux ! » Eva répond par une grimace et croise ses petits bras contre elle, boudant. Juliet rit et dépose des baisers sur les joues de sa fille avant d’éteindre la lumière de sa table de chevet. Elle n’a cependant pas le temps de lui souhaiter une bonne nuit que déjà, Eva amorce une négociation : « Tu restes un peu ? » lui demande-t-elle. « Trois minutes, alors. Pendant que tu t’endors. » répond tendrement sa maman, qui profite de chaque instant où Eva n’estime pas  « être bien trop grande pour tout ça ». En moins de deux minutes, la petite est plongée dans un profond sommeil et c’est discrètement que Juliet s’échappe, à reculons, de la pièce. Elle pousse un léger soupir de contentement lorsqu’elle sent l’emprise de son mari autour d’elle et se repose contre son buste, tout de même heureuse que sa journée à elle aussi soit enfin terminée. « Excellente, mon cher Monsieur. J’ai enfin fini de dévorer l’Affaire sur l’Harry Quebert, et ça tombe bien parce que le club de lecture est avancé à demain soir. J’ai demandé à Rachel de venir garder les petites, comme ça, tu n’auras pas à changer tes plans si tu avais prévu quelque chose. » Elle écourte cependant la narration de sa journée – qui ne se résumait heureusement pas à un club de lecture – pour répondre à la question silencieuse de son époux. Elle se retourne vers lui, un air exagérément triste sur son visage : « Eh bien, je me suis brulée en voulant te préparer à manger … Tout est de ta faute. » dit-elle, haussant légèrement les épaules. Juliet ne tient pas le rôle bien longtemps cependant, quand elle est déjà entrain de passer ses bras autour du cou de son mari. « C’est moins grave que ça en a l’air. Les filles se sont improvisées urgentistes. » explique-t-elle avant de déposer plusieurs baisers sur les lèvres de son époux. Elle l’étreint quelques secondes avant d’attraper sa main, et de le mener vers le rez-de-chaussée. « Allez, viens, on va manger, sinon on aura pas le temps de prendre un bain.. » propose-t-elle, un sourcil légèrement arqué. Leurs bains son coquins, quand l’envie leur en prend. Mais ils peuvent aussi être reposants, lorsqu’ils s’arment tout deux d’un bouquin. Ou alors, leurs bains transforment leur salle de bain en véritable flaque d’eau, lorsqu’ils préfèrent se chamailler. Leurs bains illustrent assez bien leur relation, en réalité : tantôt tendre, tantôt passionnée, tantôt taquine.. et tant d’autres choses aussi. « Et ta journée à toi, elle était comment ? » En espérant que sa réponse serait plutôt calme – si la journée lui paraissait longue, cela avait l’avantage de limiter le nombre de blessées. Mais il était vrai que Fairview avait un taux de maladie et mortalité assez peu élevé.

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